365 Jours – Tome 1 (Extrait 4) : Laura découvre le luxe mais craint l’indifférence de Massimo…

Laura découvre petit à petit le monde de Massimo. Notamment, le luxe et les grandes maisons de couture. Petite ombre au tableau, son changement de look ne semble pas intéressé le beau brun…

Le premier magasin dans lequel nous entrons est la boutique Roberto Cavalli. La vendeuse se jette sur nous en nous saluant chaleureusement. Un monsieur assez âgé sort de l’arrière-boutique, il reconnaît Massimo et lui donne l’accolade en l’embrassant sur les deux joues tout en lui parlant en italien. Puis il se tourne vers moi.

Bella, dit-il en me prenant les mains.

C’est un des seuls mots en italien que je connais. Je lui souris pour le remercier du compliment. Il reprend dans un anglais parfait :

Je m’appelle Antonio et je vais t’aider à choisir une garde-robe adéquate. Taille 36 ? Je ne me trompe pas ?

Parfois 34, ça dépend de la taille du soutien-gorge. Comme Monsieur peut le voir, la nature ne m’a pas vraiment gâtée, je réponds en rigolant et en montrant ma poitrine.

Ah ma jolie ! s’écrie Antonio, Roberto Cavalli adore ce genre de forme. Allons-y, Don Massimo va attendre patiemment.

L’homme en noir s’assied sur le canapé en tissu argenté. Immédiatement, une bouteille fraîche de Dom Pérignon apparaît sur la table à côté de lui. Une des vendeuses lui sert un verre. Massimo me jette un regard sensuel, puis il se plonge dans son journal. Antonio m’apporte une dizaine de robes que j’essaie l’une après l’autre. Il pousse des cris des joie à chaque nouvelle tenue. Je ne vois pas les prix, mais je suis sûre qu’on pourrait facilement acheter un appartement à Varsovie avec ce que j’ai essayé. Au bout d’une heure, j’ai choisi quelques pièces qui sont emballées dans de magnifiques boîtes.

Même topo dans les autres magasins : un accueil euphorique et des achats sans fin… Prada, Louis Vuitton, Chanel, Louboutin et, pour terminer, Victoria Secret.

Pendant tout ce temps, Massimo reste assis, lisant son journal, téléphonant ou consultant son iPad. Il ne me prête absolument aucune attention. D’un côté, j’en suis contente, mais de l’autre, ça m’énerve. Je ne comprends pas : ce matin, il ne pouvait pas arrêter de me regarder et, maintenant, alors qu’il peut me voir dans tous ces vêtements magnifiques, il semble totalement désintéressé.

Source: Lire L’Article Complet