À l'image des Hallyday, la famille de Claude Berri se déchire pour un héritage de plusieurs dizaines de millions d'euros !

Les fils de Claude Berri et sa dernière compagne se livrent une bataille pour un héritage exceptionnel.

Le 12 janvier 2009 dans 13ème arrondissement de Paris, Claude Berri décédait à l’âge de 74 ans laissant derrière deux fils (il a eu un fils, l’acteur Julien Rassam, mais celui-ci s’est suicidé en 2002, nldr), le réalisateur Thomas Langmann et Darius.

L’un des plus grands réalisateurs du cinéma français a laissé un héritage de 85 millions d’euros mais également une collection d’œuvres d’art débutée dans les années 80 : officiellement 1 200 œuvres, Près de 600 tableaux, dessins, photos, sculptures et meubles qui pullulent son hôtel particulier de la rue de Lille à Paris.

Mais une guerre fait rage entre les deux héritiers : Thomas Langmann et son demi-frère Darius, de quinze ans son cadet, né de l’union du cinéaste avec Sylvie Gautrelet.

Devant le notaire, ils découvrent un testament vieux de vingt ans, qui donne une part plus importante à Darius. Mais un arrangement voit le jour. Darius renonce au testament et accepte de partager équitablement avec son frère aîné, en échange de parts dans une société de cinéma. Il charge alors son demi-frère de recenser les œuvres qu’ils devront se partager.

Sauf que Thomas est persuadé que Darius aurait dissimulé une partie de l’héritage de leur père. Il accuse également sa belle-mère, l’écrivaine Nathalie Rheims, qui a partagé les dix dernières années de la vie de Claude Berri. Selon lui, des centaines d’œuvres d’art se seraient volatilisées. “Concernant les oeuvres disparues, on ignore le périmètre précis. La valeur des oeuvres d’art fluctue, on pense qu’il y en a pour plusieurs dizaines de millions d’euros”, expliquait Me Gersende Cenac, l’avocate de Thomas Langmann, dans Complément d’enquête sur France 2 en mai dernier.

Comme le rapporte le Figaro, les notaires et experts doivent désormais présenter leur défense devant le tribunal de Paris ce lundi 28 juin. “Les juges fixeront ensuite la date des plaidoiries. Le volet civil sera l’un des grands rendez-vous judiciaires de 2022. Le volet pénal ne sera pas examiné avant 2025.”

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La rédaction

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