Alain-Fabien Delon : ce constat qui a permis au comédien d'avoir confiance en lui

Alain-Fabien Delon s’est dévoilé lors d’une interview accordée au journal La Montagne. Le comédien a évoqué le rapport qu’il entretient avec l’héritage artistique que lui laisse son père. Bien dans sa peau, le jeune homme est arrivé à un stade de sa carrière qu’il apprécie particulièrement.

Alain-Fabien Delon

Alain Delon

Alain-Fabien Delon semble enfin à l’aise avec son identité. Le fils du mythique acteur Alain Delon trouve peu à peu ses propres marques, alors qu’il est lui aussi comédien… entre autres. À 26 ans, il est apparu dans plusieurs longs-métrages, dont Un monde ailleurs, Une jeunesse dorée ou encore Je m’appelle Bernadette. Mais il se distingue surtout par son côté touche-à-tout. L’ex de Capucine Anav se définit comme un artiste au sens large, car il est aussi auteur, mannequin et réalisateur ! On le verra bientôt aux côtés de Carole Bouquet dans une nouvelle série diffusée sur TF1 à partir du 3 septembre : Grand Hôtel. Il campera le rôle du fils marginal de la propriétaire d’un palace de la Côte d’Azur. « Je me suis un peu reconnu quand j’étais plus jeune », a avoué l’acteur à propos de ce personnage. Dans une interview pour le quotidien La Montagne, il a accepté de parler de ce que cela représente d’être le fils d’une légende telle qu’Alain Delon, âgé de 84 ans. On apprend par exemple que celui-ci est très impliqué dans la réussite de son fils. « C’est mon papa qui m’a téléphoné en premier pour me dire que j’avais décroché le rôle. Il suit de très près ma carrière, il sait tout, il est fier, il est content », a-t-il confié.

« J’ai envie d’être le chef »

Mais bien sûr, être “fils de” vient avec son lot de difficultés, qu’Alain-Fabien Delon n’a pas hésité à évoquer ouvertement. « S’appeler Delon met une pression dans le sens où je me dis ‘vais-je être assez bon? », a-t-il assuré. Il se rappelle d’une remarque qui l’a particulièrement blessé venant d’un agent : « Je n’ai pas besoin de vous, j’ai déjà le nouveau Alain Delon ». Ambiance. Alors il a compris le secret : « Travailler plus, toujours plus, même quand on s’appelle Delon ». Si l’air de famille avec son père est indéniable pour la plupart des observateurs, Alain-Fabien Delon en est parfois le premier surpris. « Je suis surtout de plus en plus frappé par notre ressemblance. Quand je le vois fumer sa cigarette sur son lit dans Le Samouraï, je me dis : ‘je lui ressemble grave !’ », a poursuivi le jeune homme. Il se retrouve également dans son côté hyperactif : « J’ai envie de faire tout. Sur ce plan, mon père est un excellent exemple. J’ai envie d’être le chef ». En tout cas, fini le temps des doutes, Alain-Fabien Delon se dit confiant, car il a vaincu ses démons. Derrière la caméra, il se voit même en faiseur de stars… peut-être de la prochaine génération !

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