Au bord des larmes, la ministre Agnès Pannier Runacher craque à l'Assemblée nationale en évoquant son divorce !

Dans un échange tendu avec la députée écologiste Delphine Batho, Agnès Pannier Runacher, ministre de la Transition énergétique, a évoqué avec beaucoup d’émotion son divorce.

Depuis les dernières élections législatives qui ont totalement rebattu les cartes, il y a de l’ambiance à l’Assemblée nationale. Avec la percée de nouveaux visages et l’entrée massive du Rassemblement national dans l’hémicycle, les coups d’éclat et les passes d’armes se multiplient entre parlementaires. Après le coup de gueule de Rachel Keke et la prise de parole mouvementée de Marine Le Pen, ce sont Delphine Batho et Agnès Pannier-Runacher qui se sont pris le bec.

La nuit dernière, alors que les députés débattaient sur la loi du pouvoir d’achat, la députée écologiste a reproché à la ministre de la Transition énergétique son absence sur les bancs de la majorité. « Madame Batho, je vous remercie d’avoir mis le doigt sur un élément personnel de ma vie. Je suis en situation de divorce avec mon mari, qui travaille chez Engie. La convention de divorce est déposée. Elle sera signée vendredi prochain« , a-t-elle répondu, prise par l’émotion. « Je peux vous dire que se séparer de quelqu’un avec lequel on a vécu 30 ans n’est pas spécialement un événement heureux« , a-t-elle ajouté.

« Maintenant, je vous le dis, le temps de signature m’a demandé de ne pas connaître les dossiers Engie. Je précise que cet amendement concerne Total Energies. C’est ce qui explique mon absence sur les articles 10 à 12. J’espère que je n’aurais pas besoin d’aller plus loin dans des explications« , a-t-elle conclu au bord des larmes.

En 2001, Agnès Pannier-Runacher a épousé Marc Pannier, inspecteur des finances et actuellement président d’Engie Global Markets, entité du groupe Engie. Le couple a eu trois enfants. En mai 2021, elle officialise son concubinage avec Nicolas Bays, son chef de cabinet depuis décembre 2020, et se porte candidate aux élections régionales dans les Hauts-de-France en se déclarant domiciliée chez ce dernier à Lens. Puisque l’article 11 de la loi de 2017 pour la confiance dans la vie politique « interdit à un membre du gouvernement de compter parmi les membres de son cabinet son conjoint […] ou concubin », passible de 3 ans d’emprisonnement, il est mis fin aux fonctions de Nicolas Bays.

T.C

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