Cédric et Delphine Jubillar acculés financièrement ? « À cause du Covid, il n’avait plus de clients »

Interviewée par Le Figaro, jeudi 13 janvier, une cousine de Delphine Jubillar est revenue sur le mariage de cette dernière avec Cédric, qui était devenu difficile à vivre pour elle.

Jeudi 13 janvier, Lolita E., cousine de Delphine Jubillar, a accordé une interview au Figaro. Dans les colonnes de nos confrères, elle s’est confiée sur ses rapports avec l’infirmière disparue depuis plus d’un an, sur la rencontre de cette dernière avec son mari Cédric, sur leur mariage, ou encore sur leur vie après leur union. D’après elle, la mère de famille « était heureuse » lorsqu’elle « attendait son fils Louis« , avant de déchanter à cause du comportement de son époux et de leurs soucis financiers.

« Avec Cédric, ils ont décidé de lancer des travaux dans leur maison. Mais ces derniers n’avançaient pas, ils vivaient sur un chantier », a expliqué Lolita, qui s’est même souvenu que « lorsque Delphine était enceinte d’Elyah, la benjamine, elle est tombée à deux reprises sur le ventre sur un chemin de pente, là où Cédric avait assuré qu’il ferait un escalier. Mais il n’a jamais terminé les travaux ». De plus, le couple affrontait également « des problèmes d’argent ». « À cause du Covid, Cédric, qui était à son compte, n’avait plus de clients », a-t-elle affirmé, au sujet de l’entreprise de l’artisan plaquiste. De quoi créer un déséquilibre puisque seule « Delphine ramenait l’argent à la maison ».

Une épouse qui « en avait marre » de son quotidien

« La principale cause de leur divorce, c’était cet aspect financier, selon moi », a développé la cousine de Delphine Jubillar, qui a été témoin d’une situation qui allait « de mal en pis ». Son époux « ne faisait que jouer sur son téléphone et prendre des drogues », a raconté Lolita, en précisant que « cela faisait un moment qu’il en prenait ». « Depuis que je connais Cédric, je l’ai toujours vu avec un joint à la bouche », a-t-elle ajouté, tout en prenant du recul. « Je ne suis pas dans la tête de ma cousine, mais on peut imaginer que, entre la maison, l’argent, la drogue… Ça a dû être très difficile pour elle. Elle n’arrêtait pas de dire qu’elle en avait marre de cette ‘vie de Bidochon’ », a souligné celle qui a vu Delphine pour la dernière fois quatre mois avant sa disparition.

Article écrit avec la collaboration de 6Medias

Crédits photos : Capture d’écran Facebook

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