Charlene de Monaco : solitude, jalousie… ces confessions de la princesse qui refont surface

Absente de la principauté depuis un mois, Charlene de Monaco n’est sortie de son silence que pour fêter les 7 ans de ses jumeaux Jacques et Gabriella. L’épouse d’Albert II continue de s’entourer de mystère. Le magazine Tatler vient toutefois de republier un long portrait de la princesse dans lequel elle s’exprimait sans tabou…

Un clic et à nouveau, l’éclipse, le silence, le mystère. Soignée loin de Monaco pour « état de fatigue générale profond » depuis un mois, Charlene de Monaco a fugacement donné signe de vie, ce 10 décembre, à l’occasion du 7e anniversaire de ses jumeaux Jacques et Gabriella. A défaut de pouvoir partager cette journée avec eux, l’épouse d’Albert II a partagé des clichés de leurs enfants et confié qu’elle se sentait « bénie » d’être leur mère. Albert II a déclaré que sa convalescence prendrait le temps qu’il faut. Son père, Michael Wittstock, a assuré qu’elle reviendrait plus forte. Déclarations élusives qui délient d’autres langues : Charlene dépressive, Charlene volontairement mutique, Charlene difficilement cernable… Le site de Tatler, la bible du gotha européen, a fait plus efficace, en mettant en ligne un grand portrait de la princesse, dans lequel elle intervenait, avant son mariage avec Albert II, en juillet 2011.

Les mots de celle qui s’appelle encore Charlene Wittstock sont éloquents, en cette fin d’année 2010. Leur rencontre, au début des années 2000 ? « J’ai senti au fond de moi que c’était la destinée », confie la sirène des bassins de natation. Il y a cette évidence : Albert II est « la personne la plus charmante, la plus généreuse » qu’elle a jamais rencontrée, « un être exceptionnellement bon ». « C’est l’homme dont j’ai toujours rêvé », assure-t-elle encore. Pour autant, son installation dans la principauté, en 2007, ne fut pas simple. Comme le rappelle Tatler, à l’époque, Charlene n’a pas de statut officiel, elle doit vivre dans un petit appartement à quelques mètres du palais princier, il n’est pas encore question de mariage.

« Mes amis, ce sont surtout ma famille »

A son arrivée à Monaco, la compagne du prince, née au Zimbabwe, élevée en Afrique du Sud et maîtrisant mal le français, vit surtout un choc culturel. « Les gens que je fréquentais ne comprenaient pas ma façon de penser, ni mon humour sud-africains », déplore-t-elle. Nouer des amitiés fut également difficile, en raison de sa proximité avec Albert II : « Bien sûr qu’on ne m’a pas épargné la jalousie, mais c’était assez inévitable, poursuit-elle auprès de nos confrères de Tatler. J’ai rencontré des gens merveilleux depuis mon emménagement ici, mais je les considère comme des connaissances au mieux. Il n’y a que deux personnes que je peux considérer comme des amis. Et puis, en fin de compte, mes amis, ce sont surtout ma famille. Ma mère et mes deux frères sont les seuls amis dont j’ai besoin et en qui je peux avoir confiance. » A 7 mois de son mariage avec Albert II, qui fera parler, Charlene est d’une grande transparence.

En ce mois de décembre 2010, fiancée au souverain depuis 6 mois, elle fait une promesse : « Je ne suis pas née à Monaco et je ne suis pas née princesse non plus. Mais je ferai du mieux que je peux. Quand je m’engage, que je le fasse en tant que capitaine de l’équipe de natation sud-africaine ou en tant que future épouse du prince Albert, je le fais à 100%. Si je peux changer la vie ne serait-ce que d’une personne, alors je serai heureuse. » Le bonheur de Charlene importe tout autant à la famille princière aujourd’hui…

Crédits photos : AGENCE / BESTIMAGE

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