Charles III : ce rôle clé que la princesse Beatrice pourrait jouer auprès du roi

Alors que le roi Charles III vient de monter sur le trône de Grande-Bretagne, l’ordre de succession en a été bousculé. De nouvelles prérogatives ont notamment été accordées à la princesse Beatrice, fille aînée du prince Andrew.

Avec le décès de la reine Elizabeth II, ce jeudi 8 septembre, l’ordre de succession a été chamboulé. Ainsi, de nouveaux titres ont été attribués et d’autres modifiés. Camilla Parker-Bowles, la femme de Charles III, est la première concernée, puisqu’elle a été nommée reine consort. De leur côté, William et son épouse Kate Middleton sont désormais prince et princesse de Galles. Mais il y a une autre princesse, plus discrète, qui pourrait également jouer un rôle capital auprès de Sa Majesté. Il s’agit de Beatrice, la fille aînée du prince Andrew.

Aux côtés de Camilla, William, Harry et Andrew, la jeune femme de 34 ans devient conseillère d’État au service de Charles III. Cette fonction privilégiée est encadrée par le Regency Act de 1937. Selon cette législation, les Counsellors of State sont au nombre de cinq, soit l’épouse ou l’époux du monarque, ainsi que les quatre adultes de plus de 21 ans qui suivent le roi dans l’ordre de succession. Les enfants des princes William et Harry sont ainsi exclus du conseil restreint. La princesse Anne, sœur cadette de Charles, s’était retirée de la fonction en 2003 au profit du duc de Cambridge et de Cornouailles.

>> PHOTOS – Le roi Charles III : qui sont les femmes de sa vie ?

En quoi consistent les nouvelles fonctions de la princesse Beatrice ?

Selon le site Histoires Royales, cette fonction est « très importantes dans les monarchies scandinaves ». Ces conseillers royaux assument régulièrement certaines missions lorsque le souverain est malade ou à l’étranger. Pour son nouveau rôle, la petite-fille d’Elizabeth II pourra assister à des réunions du Conseil privé de Sa Majesté et signer certains documents de routine. Contrairement au roi, les conseillers d’État ne peuvent pas attribuer de titres de noblesse ou exiger la dissolution du Parlement. Mais en réalité, Elizabeth II n’a que très rarement sollicité ses substituts. Reste à voir si Charles III en fera de même ou s’il déléguera davantage que sa « darling mama ».

Article écrit en collaboration avec 6Médias.

Crédits photos : Agence / Bestimage

A propos de


  1. Béatrice d’York


  2. Charles d’Angleterre

Autour de

Source: Lire L’Article Complet