« Depuis quand un prof peut s'offrir une BMW », Ivanka Trump méprisante

Dans un entretien accordé à Vanity Fair, paru ce mardi 17 novembre, l’ancienne meilleure amie d’Ivanka Trump s’est souvenue de sa cupidité et de son snobisme. La fille du milliardaire méprisait les pauvres.

Si l’ancienne meilleure amie d’Ivanka Trump devait définir la fille du 45ème président des États-Unis en un seul mot, “cupide” pourrait être celui qui sortirait du lot. Dans un long témoignage publié dans Vanity Fair, ce mardi 17 novembre, Lysandra Ohrstrom a brossé un portrait de la jeune femme des plus ingrats et caillouteux. Avec le recul, celle qui était sa demoiselle d’honneur pour son mariage avec Jared Kushner, en 2009, regrette leur amitié. En raison de leur classe sociale différente, un fossé s’est creusé entre les deux femmes. Enfant de milliardaire, Ivanka Trump ne supporterait pas sa profession de journaliste, et refuserait de côtoyer des personnes en dessous de “son quart de travail”.

Les pauvres, Ivanka Trump les méprise et ne s’en cache pas. Toujours dans les colonnes de Vanity Fair, Lysandra Ohrstrom s’est souvenue “d’une conversation téléphonique qui a eu lieu quand nous avions 25 ans”. Avec l’envie d’ajouter un nouveau livre dans sa bibliothèque, la fille de Donald Trump lui a demandé de lui conseiller une lecture. Sans éprouver le moindre doute, l’ouvrage Empire Falls de Richard Russo pourrait lui plaire. C’est en tout cas ce que pensait son ancienne meilleure amie, avant de s’attirer les foudres d’Ivanka Trump. “Ly, pourquoi me conseiller un livre sur des p**ain de personnes pauvres ?” Une réaction qui n’a guère étonné la jeune femme, trop habituée à son snobisme. L’une de ses phrases les plus marquantes serait : Depuis quand un professeur peut-il s’offrir une BMW ?”

Des mensonges à répétition

Dans ce portrait peu flatteur, Lysandra Ohrstrom racontait également qu’elle a “hérité l’instinct de son père de jeter les autres aux lions pour se sauver”. Adolescente, Ivanka Trump menait déjà à la baguette les personnes qui l’entouraient. La journaliste se souvient notamment de la fois où “elle a poussé plusieurs filles et [elle] à montrer [leurs] seins à travers la fenêtre de [la] salle de classe”. Ce jour-là, la lâcheté et la mentalité douteuse de la principale intéressée lui ont sauté aux yeux. “Ivanka a été la meneuse, mais elle a plaidé son innocence devant notre directrice et s’en est donc tirée impunément. Pendant que nous, nous avons été suspendues”, a-t-elle regretté. Toutes ont porté le blâme. Sauf elle.

Article réalisé avec l’agence 6 Médias

Crédits photos : Zuma Press/Bestimage

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