Dominique Strauss-Kahn : l’incroyable montant facturé par l’ancien patron du FMI pour des conférences

Dominique Strauss-Kahn se retrouve au coeur d’un nouveau scandale, cette fois d’évasion fiscale. Invitée lundi 4 octobre 2021 dans C à vous, Elise Lucet a révélé le montant ahurissant facturé par l’ancien patron du FMI pour prendre la parole lors de conférences à travers le monde.

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Lundi 4 octobre 2021 sur le plateau de C à vous, Élise Lucet a résumé le programme du prochain numéro de Cash Investigation en une phrase : « Vous pensiez que Dominique Strauss-Kahn était fini ? Mais objectivement, nous aussi » lance l’animatrice face à sa collègue Anne-Elisabeth Lemoine. Il faut dire que ce nouveau numéro de son émission, diffusé jeudi 7 octobre 2021 sur France 2, aborde l’affaire des « Pandora papers« , nouveau scandale d’évasion fiscale qui fait suite à celui des « Panama papers ». Dans ces nouveaux documents transmis aux journalistes internationaux apparaît un nom que tous les Français reconnaîtront : celui de Dominique Strauss-Kahn, ancien patron du FMI (Fonds monétaire international), appelé à être candidat à l’élection présidentielle de 2012 avant de chuter dans l’affaire du Sofitel.

Un business lucratif

Près de 10 ans plus tard, « DSK » s’apprête donc à faire de nouveau les gros titres. Sur le plateau de France 5, Élise Lucet a pu commenter les premières images du reportage qui nous en apprennent plus sur la nouvelle vie de l’ex-mari d’Anne Sinclair et notamment sur l’une de ses nouvelles sources de revenus : se faisant passer pour une organisatrice de conférences, une journaliste de l’émission a cherché à engager les services de Dominique Strauss-Kahn afin d’en connaître la facture. Résultat, pour une prise de parole de 45 minutes, l’ancien patron du FMI facture 70.000€ hors taxes et demande des vols en business classe ainsi que deux nuits dans une suite de l’hôtel de son choix. « Et ça marche ! » commente alors Anne-Elisabeth Lemoine.

« C’est ça, il fait fonctionner son réseau d’influence, quand on sait que c’est un économiste reconnu, qu’il a été potentiellement présidentiable en France, ministre évidemment, directeur général du FMI, vous imaginez à la fois son carnet d’adresse et puis sa zone d’influence potentielle, c’est ça qui attire les gens » explique de son côté Élise Lucet. Des recettes qu’il ferait ensuite passer sur des comptes dans des paradis fiscaux afin d’échapper aux impôts français, selon l’enquête de Cash investigation… un juteux business pour une nouvelle vie loin de la politique ?

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