Du doudou de Charles III aux boules Quies d'Elizabeth II, ces détails improbables publiés dans "Spare"

Moins d’une semaine après sa parution l’autobiographie du prince Harry était déjà un best-seller. Dans Spare, ou Le Suppléant en France (Éd. Fayard), le duc de Sussex se confie longuement sur son enfance dans les années 90, son adolescence marquée par l’absence de sa mère décédée et aussi sur sa haine grandissante envers la presse britannique.

Dans un souci de dire « sa vérité » après son départ de la famille royale, le prince Harry ne lésine pas sur le détails intimes au fil des pages et égratigne particulièrement son grand frère William, élevé comme l’Héritier, et avec qui il regrette une rivalité fraternelle. Mais aussi Kate Middleton, la femme de ce dernier, qu’il appréciait pourtant dès le début de leur idylle.

Dans un langage parfois cru, le prince Harry dévoile de nombreuses anecdotes étonnantes sur les habitudes – et les névroses – de la Couronne. Celles-ci font office de preuves d’une certaine déconnexion de La Firme, régie par un protocole strict, mais aussi d’une vraie humanité et vulnérabilité de certains de ses membres.

En voici les plus marquantes.

  • Pendant « des années », les princes Harry et William ont cru que Lady Diana avait simulé sa mort
  • « Qui sait si je suis ton vrai père ? » : quand Charles III blaguait sur sa filiation avec le prince Harry

Le rituel matinal du roi Charles III

Au château de Balmoral, écrit le prince Harry, « les portes étaient toutes identiques, les pièces enchâssées les unes dans les autres ». Ainsi, explique-t-il, « il était facile de se perdre ». C’est pourquoi « à tout moment un membre de la famille royale ou des employés risquaient « d’ouvrir la mauvaise porte et de se retrouver nez à nez avec [le roi, ndlr] (…) en train de faire le poirier ».

Ce rituel gymnastique appliqué quotidiennement par son père, dit-il, c’est son kiné qui lui avait prescrit, « seul remède efficace contre le mal de dos et les douleurs à la nuque qui lui empoisonnaient l’existence, dus principalement à de vieilles blessures du temps où il jouait au polo ».

Ainsi le monarque « en caleçon » s’appuyait « contre un mur ou suspendu à une barre comme un acrobate aguerri ». Un exercice qu’il espérait toujours effectuer dans l’intimité mais que l’agitation du château perturbait parfois : « À peine avait-on posé le petit doigt sur la poignée qu’on l’entendait implorer derrière la porte : ‘Non ! Non ! N’ouvrez pas ! Par pitié, mon Dieu, n’ouvrez pas !' ».

La nourrice qui faisait boire Harry

En 1999, lors d’un séjour le long du cours d’eau de l’Okanvago en Afrique, en présence de son frère William, Harry s’est souvenu d’un petit secret entretenu entre elle et Tiggy, la « nanny préférée » des deux princes mais également leur « mère de substitution ».

Lors des parties de chasse, celle-ci « [lui] laissait toujours prendre une petite gorgée de sa flasque » remplie de gin à la prune, et dont « elle ne [se] séparait jamais. »

Au collège, Harry avait un mouchard dans sa poche

Lors de sa scolarité à Eton, prestigieux collège pour garçons, le prince Harry était déjà sous haute-surveillance. Il raconte la difficulté de se faire des amis en étant prince : « J’avais besoin de quelqu’un qui me traite de façon normale, ce qui voulait dire ignorer le garde du corps armé qui dormait au bout du couloir et dont la mission consistait à empêcher qu’on me kidnappe ou qu’on m’assassine. »

À cette occasion, il révèle aussi qu’il était équipé d’un « traceur électronique » ainsi que d’un « bouton d’alarme » qu’il portait en permanence dans le cas où il lui arriverait malheur.

Le calvaire de la princesse Margaret

La vie de la soeur d’Elizabeth II n’a pas été de tout repos. Après sa romance contrariée avec Peter Townsend, l’écuyer de son père pour qui elle aurait dû abandonner ses titres royaux si elle espérait un jour l’épouser, la princesse Margaret a épousé un homme loin d’être charmant, le roturier Antony Armstrong-Jones.

« Un mariage précipité, qui semblait « voué à l’échec dès le départ », écrit l’auteur de Spare à propos de sa « Tante Margo ». Son époux avait pour habitude de disséminer des « petits mots fielleux » dans leur maison, « dressant la liste impitoyable de tout ce qui n’allait pas chez elle ». Le prince précise : « Vingt-quatre raisons pour lesquelles je te hais ! ».

À la fin de sa vie, celle qui était surnommée « la princesse triste » et qui était très portée sur l’alcool a connu « un déclin » après s’être « grièvement brûlé les pieds en prenant un bain ». Elle devait se déplacer en fauteuil roulant.

Charles renifle tout comme un "limier"

La particularité du roi d’Angleterre, décrit son fils Harry, c’est que celui-ci renifle tout ce qui lui tombe sous le nez : « Il passait son temps à tout renifler. La nourriture, les roses, nos cheveux. Sans doute a-t-il été un chien limier dans une autre vie. Peut-être avait-il contracté cette habitude parce qu’il était très difficile de percevoir la moindre odeur sous son propre parfum. Eau Sauvage. Il s’en barbouillait les joues, le cou, la chemise. »

Le dépucelage du prince Harry

Fin 2001, Marko, le fidèle garde du corps du prince Harry alors âgé de 17 ans, est venu lui rendre visite à Eton pour lui parler de rumeurs graves qui allaient bientôt être répandues dans l’un des plus gros tabloïds britanniques de l’époque.

Dans sa tête, le prince Harry dit s’être tout de suite demandé s’il s’agissait de sa première relation sexuelle. Une expérience à la belle étoile qu’il n’a pas manqué de décrire sous forme de métaphore équestre : « Je soupçonnais qu’il s’agissait de mon dépucelage. Un épisode tout récent, et peu glorieux, avec une femme plus âgée. Elle aimait les chevaux, passionnément, et elle m’avait traité un peu comme un jeune étalon. Un rapide débourrage, une petite tape sur la croupe et hop, elle m’avait renvoyé au paddock. Un détail, parmi tous ceux – nombreux – qui avaient fait de cette expérience un désastre : ça s’était passé dehors, dans un champ d’herbe, derrière un pub plein à craquer. »

En réalité, la rédactrice en chef Rehabber Kooks, et ennemie jurée du prince Harry, était persuadée que le fils de Diana Spencer était un « junkie ». Une information erronée mais qu’a volontairement laissé paraître le Palais dans un but stratégique de redorer l’image de Charles III après la mort de Lady Diana, en le faisant notamment passer pour un père esseulé face aux difficultés de son enfant, raconte le principal intéressé dans ses mémoires.

Le doudou du jeune prince Charles

L’enfance du roi Charles III n’a pas été des plus douces. Au pensionnat écossais de Gordonstoun, où il a été expédié par ses deux parents pendant plusieurs années, il a été victime de harcèlement et de violences. « Les souffre-douleurs préférés des brutes de Gordonstoun, nous a-t-il raconté, étaient des garçons de nature sensible, artistique, ceux qui passaient leur temps le nez dans les livres – autrement dit : Papa », écrit le prince Harry. Ce dernier se souvient également que son père lui aurait soufflé « J’ai bien cru que je n’y survivrais pas. »

Pour traverser ces épreuves, raconte le duc de Sussex, son père aurait « rasé les murs en s’accrochant à son ours en peluche », Teddy, dont il ne « se séparait jamais ». Des décennies plus tard, assure le prince Harry, Charles III aurait conservé « le pauvre animal », aujourd’hui « dans un état pitoyable, les bras cassés, effiloché, troué et rapiécé de partout », ressemblant certainement, pense-t-il, à son père lorsque « ses bourreaux en avaient fini avec lui. »

L’astuce d’Elizabeth II en concert

En 2005, pour les célébrations du Jubilé d’or de la reine, ses cinquante années de règne, les jardins de Buckingham Palace ont été le théâtre de concerts de rock mémorables, notamment celui de Paul McCartney ou Brian May, « perché sur le toit » se souvient le prince Harry. Tandis qu’il entonnait le célèbre hymne God Save the Queen, lepetit-fils de la monarque avait remarqué qu’elle semblait apprécier le concert, malgré sa retenue protocolaire habituelle.

Ainsi, écrit-il, sa grand-mère avait « tapé du pied », « bougé en rythme » et même « dodeliné de la tête » en écoutant Brian May. Une énergie remarquée par le prince Harry, lui même fatigué à mesure que le concert se poursuivait : « J’avais mal au crâne à cause du volume de la musique et du stress accumulé au cours des semaines passées. Grand-mère, de son côté, ne trahissait pas le moindre signe de lassitude. Son énergie était intacte. Elle continuait de bouger et de battre du pied. Soudain, en l’observant plus attentivement, j’ai remarqué quelque chose dans ses oreilles. Un objet… (…) Des boules Quiès jaunes. »

En relevant les yeux, sourire aux lèvres, le prince Harry explique avoir regardé la reine « avec amusement », celle-ci était « en train de se trémousser en rythme sur une musique qu’elle n’entendait pas, ou qu’elle avait trouvé un moyen subtil et astucieux de… tenir à distance. De contrôler. »

Harry a insisté pour traverser le tunnel du Pont de l’Alma

En marge de la demi-finale de la Coupe du monde de rugby 2007, les princes Harry et William sont venus à Paris pour assister au match disputé par l’Angleterre. Traumatisé par la mort de sa mère dans la capitale française en 20 ans plus tôt, le prince Harry, accompagné de son garde du corps Billy, s’est vu attribué un taxi irlandais et lui a demandé une faveur particulière.

Il a demandé à ce que le chauffeur emprunte le tunnel du pont de l’Alma, dans lequel sa mère est décédée d’un accident de voiture, à la même vitesse à laquelle conduisait son véhicule, soit 110 km/h. « Je lui ai demandé s’il connaissait le tunnel où ma mère… J’ai regardé ses yeux s’écarquiller dans le rétroviseur. (…) Le chauffeur s’est tourné vers la banquette arrière. Billy le Roc a acquiescé avec gravité. On le fait. Billy a prévenu le chauffeur que s’il révélait à qui que ce soit ce que nous lui avions demandé, on lui ferait passer un sale quart d’heure. Le chauffeur a acquiescé, il avait compris », décrit le fils de Lady Diana.

La voiture a suivi le dernier parcours emprunté par la princesse ce soir-là, « longeant le Ritz ». En entrant dans le tunnel, le prince dit ne pas avoir senti « la bosse dans le bitume censée avoir fait sortir la Mercedes [transportant sa mère, ndlr] de sa route. » Troublé, et même déçu, il a demandé au conducteur de le traverser à nouveau.

L’expérience semble avoir chamboulé le jeune prince qui estime ensuite que cela était « une très mauvaise idée ». Il dit avoir alors pris conscience que sa mère était vraiment décédée.

William aurait confié à son frère que lui aussi s’y était essayé. Les deux frères auraient alors à nouveau traversé ce tunnel, ensemble.

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Le pénis du prince Harry à l’épreuve du gel

Au retour d’une expédition au pôle Nord, pile à temps pour le mariage de son frère William avec Kate Middleton, le prince Harry a confié avoir eu le pénis abîmé par le froid polaire et le gel. Une anecdote qu’il n’a pas osé partager aux convives du dîner familial organisé à Clarence House la veille des noces, alors même qu’il évoquait ses engelures douloureuses ce soir-là.

« J’avais été horrifié de découvrir ça à mon retour en Angleterre, et si mes joues et mes oreilles allaient déjà mieux, ce n’était pas le cas de ma b*te », admet le duc de Sussex, se qualifiant d' »eunuque ». Selon lui, il aurait souffert pendant plusieurs jours à l’entre-jambe, d’ailleurs « le mal s’aggravait » au fil du temps.

Quelques temps plus tard, une amie lui a recommandé une crème pour soulager ses douleurs intimes, celle de la marque Elizabeth Arden. Réticent à l’idée d’étaler sur son pénis endolori une crème dont se servait sa mère Lady Diana pour ses lèvres, le prince Harry aurait fini par céder.

Cette mésaventure corporelle lui collera à la peau quelques temps auprès de ses proches puisque juste avant son départ pour une expédition au Pôle Sud cette fois, il se serait équipé pour éviter un nouveau gel : « Un très bon pote a recruté une couturière pour la fabrication d’un coussin de queue sur mesure. Carré, il était taillé dans une fibre polaire douce et résistante… »

La soirée hallucinée chez Courteney Cox

Dans ses mémoires, le prince Harry raconte une soirée de janvier 2016 passée dans l’appartement de l’actrice Courteney Cox, qui interprète Monica Geller dans la série culte Friends, à New York. Le duc de Sussex était hébergé au domicile de la star par le biais d’amis en commun. 

« Pendant que la porte [du frigo, ndlr] était ouverte, nous avons repéré une énorme boîte de chocolats aux champignons hallucinogènes. Quelqu’un derrière moi a dit qu’ils étaient pour la communauté. (…) On en a gobé quelques-uns, qu’on a fait descendre avec de la tequila », a confié le trentenaire.

Sous l’effet des substances, le prince aurait été pris d’hallucinations visuelles et auditives une fois seul aux toilettes : « Il y avait une poubelle ronde en métal, le genre qui s’ouvre avec une pédale. J’ai fixé la poubelle. Elle m’a fixé en retour. (…) Puis elle s’est transformée en… tête. J’ai appuyé sur la pédale et la tête a ouvert la bouche. Un large sourire. J’ai ri et me suis tourné pour pisser. Les toilettes aussi étaient devenu une tête. La cuvette en était la gueule béante, les charnières du siège ses yeux d’argent perçants. » Ensuite la poubelle s’est mise à lui parler et le prince Harry a rire en partant de la pièce.

Le lendemain, admet-il, il a retenté l’expérience, s’est rendu à la plage et se souvient avoir conversé avec la lune.

Le prince Harry n’était pas le vrai témoin au mariage de son frère William

Au mariage en grand pompe de l’Héritier au trône britannique, il avait été déclaré que ce serait son petit frère, le prince Harry, qui serait le témoin de William. En réalité, dévoile le benjamin dans ses mémoires, il servait de couverture aux deux réels témoins du mariés, des amis d’enfance James et Thomas, deux civils.

« Il avait été annoncé au public que j’étais le témoin, mais il s’agissait en réalité d’un beau mensonge. Comme c’était ce que le public voulait, le Palais n’avait pas vu d’autre option que de le confirmer. En vérité, cependant, Willy ne voulait pas que je puisse faire un discours. Il trouvait trop risqué de me mettre un micro entre les mains, il craignait que je dérape. Que je dise quelque chose de tout à fait inapproprié. Il n’avait pas tort », écrit le prince Harry.

Lorsque ce fut au tour de ce dernier de se marier avec Meghan Markle, il a également été annoncé que William serait son témoin sans que cela ne soit vrai.

Le dressing de Camilla

Quelques mois après le début de leur idylle, le prince Harry a présenté Meghan Markle, aujourd’hui son épouse, à la famille royale. En lui faisant visiter Clarence House, où vivaient alors son père le roi Charles III et Camilla Parker-Bowles.

Entre ses 19 et 28 ans, le prince Harry y a également habité, mais juste après son départ, explique-t-il dans Spare, sa belle-mère avait transformé sa chambre en dressing personnel. « J’ai essayé de ne pas y accorder d’importance. Mais, la première fois que je l’ai vu, ça m’a affecté », confie le Duc de Sussex.

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Meghan Markle privée de Taj Mahal

Cible privilégiée des tabloïds et d’une vague de racisme sans précédent lorsqu’elle a intégré la famille royale, Meghan Markle a dû s’adapter au quotidien d’une tête couronnée britannique. Pour l’aider, celui qui n’était encore que son petit-ami, lui a glissé quelques conseils d’image.

Le prince Harry se souvient ainsi : « Meg venait de se rendre en Inde avec World Vision dans le cadre d’une mission de sensibilisation sur la bonne gestion des règles pour les jeunes filles (…) En parlant de son séjour en Inde, on a rigolé à propos du conseil que j’avais donné à Meg avant son départ : ne te prends pas en photo devant le Taj Mahal. Elle m’avait demandé pourquoi, et j’avais répondu : ‘Maman’. »

L’actrice américaine a souvent été comparée aux autres femmes de l’entourage de son prince, que ce soit Kate Middleton ou Lady Diana, et rarement de façon flatteuse. Le duc de Sussex lui aurait donc suggéré de ne pas se mettre en position qui donnerait du grain à moudre à la presse : « Je lui avais expliqué que ma mère avait posé devant, et que cette image était devenue iconique. Je ne voulais pas que les gens croient qu’elle essayait d’imiter ma mère. Meg n’ayant jamais entendu parler de ce cliché, elle était déconcertée, et je l’ai adorée pour cela. »

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Les concours de rots de Diana Spencer

Tout au long de ses mémoires, le prince Harry est hanté par la mort de la princesse Diana. Après l’épreuve de son accident, de son enterrement devant les caméras du monde entier, du remariage de son père, celui-ci lutte pour encaisser la disparition de sa mère qui était tant aimée.

De nombreux souvenirs lui refont surface par à-coups. L’un d’eux illustre leur complicité, mais aussi l’humanité de Lady Diana, derrière son charme légendaire : « Nous avons évoqué des souvenirs au hasard. (…) Le samedi matin, en train de traîner avec Maman, devant la télé – nos concours de rots. »

À l’évocation de cette scène, écrit le prince Harry, son ami plaisante sur le fait que Diana Spencer était « un adolescent ».

Charles et Camilla ont demandé à Kate de changer de nom

« Je me suis rappelé qu’à un moment, Camilla et lui [le roi Charles III, ndlr] voulaient que Kate change de nom, parce qu’il y avait déjà deux monogrammes dans la famille royale avec un C surmonté d’une couronne : Charles et Camilla », écrit le prince Harry.

Selon le prince Harry, le monarque et la reine régente avaient estimé que « ce serait trop perturbant d’en avoir un troisième » et lui auraient donc « suggéré de devenir Katherine avec un K. » Si l’auteur de Spare n’a pu confirmer si cette demande avait été officiellement mise en place, l’actuelle princesse de Galles est appelée Kate Middleton.

Le Palais intervenait dans la série de Meghan Markle

Après avoir accepté de quitté le Canada pour vivre avec le prince Harry en Angleterre, Meghan Markle a dû abandonner son rôle dans la série Suits, qui raconte la vie de bureau et de plaidoirie d’un cabinet d’avocats réputé. Un déchirement pour elle, explique le fils de Charles et Diana, mais aussi un soulagement pour les équipes du show : « Les scénaristes de la série étaient contrariés, parce que le Palais les forçait souvent à modifier telle ou telle réplique, telle ou telle action de son personnage, et comment elle [Meghan, ndlr] devrait le jouer. »

Par ailleurs, note le duc de Sussex, l’actrice a également été contrainte par Buckingham de « fermer son site internet et quitter tous les réseaux sociaux ».

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