Elisabeth Borne “chargée de faire le sale boulot” ? “C’est Macron et Kohler qui décideront”

Dans les colonnes de l’Opinion, ce mercredi 29 juin, plusieurs membres du gouvernement se sont confiés sur le travail d’Élisabeth Borne. D’après leurs dires, la Première ministre serait chargée par le président de faire une tâche qu’il ne souhaite pas faire.

A propos de


  1. Elisabeth Borne


  2. Alexis Kohler


  3. Emmanuel Macron

Élisabeth Borne serait-elle le bouc émissaire d’Emmanuel Macron ? C’est en tout cas ce que plusieurs de ses proches politiques ont fait savoir dans les pages de l’Opinion, ce mercredi 29 juin. En effet, d’après les témoignages recueillis par le média, même si la Première ministre – actuellement en pleine préparation d’une « feuille de route » qu’elle doit prochainement présenter au chef d’État – est occupée à enchaîner les rendez-vous avec les présidents des groupes de l’Assemblée nationale, tout porte à croire que les décisions qui vont en découler seront commanditées par le président.

D’après les informations dévoilées par un proche parlementaire LREM au média, Élisabeth Borne est aujourd’hui chargée « de faire le sale boulot » d’Emmanuel Macron en sondant les groupes politiques de l’Assemblée. Une tâche qui au final, selon un conseiller, serait utile à deux personnes politiques : Emmanuel Macron et Alexis Kohler. « C’est Macron et Kohler qui décideront, en back-office« , a-t-il confié.

Élisabeth Borne, désabusée par ​​ »des conneries »

Dans les pages du Canard Enchaîné, ce 29 juin toujours, il est mentionné qu’Élisabeth Borne aurait rapidement déchanté depuis qu’elle est à Matignon. Face aux nombreuses critiques la concernant, et plus particulièrement après les législatives, la Première ministre aurait partagé être très incommodée par plusieurs histoires qui divisent au gouvernement.

« Je commence à être fatiguée des conneries relayées par la presse« , aurait fait savoir Élisabeth Borne à son entourage, avant de préciser : « Chaque semaine, je me tape un nouveau truc sexuel sur Damien Abad. » Et de conclure, dépitée : « Et, quand ça commence à se calmer, on me sort une histoire de viol gynécologique de Chrysoula Zacharopoulou […] Je n’avais pas signé pour gérer ce genre d’affaires.« 

Crédits photos : Jacques Witt/Pool/Bestimage

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