Emmanuel Macron agacé par cette habitude d’Elisabeth Borne : “Ça le rend fou”

Il a beau l’avoir choisie comme Première ministre, cela n’empêche pas Emmanuel Macron de ne pas apprécier certaines habitudes d’Élisabeth Borne. À en croire « Le Point », leurs déjeuners hebdomadaires pourraient devenir de simples rendez-vous de travail.

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  2. Elisabeth Borne

Depuis qu’il a été élu président de la République en 2017, Emmanuel Macron a connu deux Premiers ministres et une Première ministre. Avec chacun, il a fallu qu’ils trouvent leurs marques. Si avec Édouard Philippe, leurs déjeuners hebdomadaires se déroulaient à quatre avec le directeur de cabinet du locataire de Matignon et le secrétaire général de l’Élysée, les choses étaient moins formelles avec Jean Castex puisqu’ils déjeunaient à deux. L’arrivée d’Élisabeth Borne a rétabli la norme puisque c’est à quatre qu’ils se retrouvent toutes les semaines.

Mais le chef de l’État serait en passe de supprimer ce rendez-vous hebdomadaire d’après Le Point. En effet, il souhaiterait le transformer en simple rendez-vous de travail. La raison ? « Le rapport compliqué d’Élisabeth Borne avec la nourriture », explique un conseiller à l’hebdomadaire, très différent de celui d’Emmanuel Macron. Il précise alors : « Elle ne mange que des graines, ça rend fou le président. » Élisabeth Borne picorerait plus qu’autre chose. Autre mauvaise habitude de la Première ministre : la cigarette… électronique. Certains détracteurs la surnommeraient même « Dark Vador » en référence à cet outil qu’elle ne lâche pas.

Élisabeth Borne ne fait l’unanimité même dans son camp

La nomination d’Élisabeth Borne a été poussée par trois proches d’Emmanuel Macron : Alexis Kohler, secrétaire général de l’Élysée, Richard Ferrand, président de l’Assemblée nationale, et François Bayrou, fondateur du MoDem. Pourtant, depuis, de nombreuses critiques s’élèvent contre l’ancienne ministre du Travail.

Dans les colonnes du Canard Enchaîné du 15 juin, des membres de la majorité ont manifesté leur mécontentement. « On ne peut pas gagner des élections (législatives, ndlr) sans une ligne politique dynamique, avec un président en vacances, un parti inexistant et une Première ministre avec le charisme d’un gastéropode », a rapporté une source anonyme. Un ministre a même commenté : « L’Élysée, conseillé par quelques jeunes qui n’ont pas croisé un électeur de leur vie, a voulu anesthésier la campagne. On a laissé Mélenchon occuper le terrain, et, à l’arrivée, on s’est fait endormir par notre propre somnifère. »

Article écrit en collaboration avec 6Médias

Crédits photos : /SPUTNIK/SIPA

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