Hugo Clément, un écolo exemplaire ? : "Personne ne l'est, je ne le suis pas "

Le journaliste de France 2 Hugo Clément, dont l’émission de reportages Sur le front sera bientôt à l’antenne, se confie sur son engagement écologique. Et il l’admet, là dessus, il n’est pas (encore) irréprochable !

Dans quelques semaines, France 2 diffusera le premier numéro de Sur le front, le magazine de reportages d’Hugo Clément. L’ex-journaliste de Quotidien (TMC), qui a officié sur Konbini la saison dernière, propose en effet un tout nouveau programme qu’il incarne et qu’il produit. Quatre soirées sont prévues, et la première sera consacrée aux océans, comme le jeune homme l’a détaillé auprès de Télé-Loisirs. “L’enjeu était de réussir à faire de belles séquences sous l’eau, sous peine de s’ennuyer. Nous avons travaillé un spécialiste du documentaire animalier. […] Nous sommes descendus à une quinzaine de mètres. Techniquement, ce n’était pas si évident. Je n’avais jamais fait de plongée avant ce documentaire. J’ai passé mon niveau I en intensif.” Un sacré défi pour le jeune homme !

⋙ Alexandra Rosenfeld : son compagnon Hugo Clément prend un adorable cliché d’elle avec sa petite Ava (PHOTO)

Souvent comparé à Nicolas Hulot (un parallèle qui “ne dérange absolument pas” le journaliste, qui voit en lui “une inspiration particulièrement importante“), Hugo Clément est par contre loin de souhaiter, comme son aîné, s’engager en politique. “Je n’ai que 30 ans. J’ai le temps de me poser ces questions bien plus tard. L’engagement journalistique me suffit“, a-t-il expliqué à Télé-Loisirs. Le compagnon d’Alexandra Rosenfeld, qui est enceinte de leur premier enfant, se défend d’être aujourd’hui un journaliste militant même s’il est très concerné par les questions liées à l’écologie. “Il y a plusieurs sortes de journalisme, et c’est très bien ainsi. Ce qui m’intéresse aujourd’hui, c’est de faire du journalisme sur le terrain, car il y a une urgence environnementale. Il y a une envie d’engagement. On a envie de sortir de la période des constats. J’ai envie d’accompagner ce mouvement sociétal qui concerne des jeunes, mais aussi des moins jeunes. “

Le journaliste, qui est très impliqué dans l’écologie depuis 5 ans, confie pour autant ne pas encore être “un écolo exemplaire“. “J’essaie de faire attention. J’essaie d’éviter le plus possible le plastique. Je n’ai pas de voiture. Je me déplace en scooter électrique plutôt qu’à essence. Pour les vacances, j’évite de prendre des vols long-courriers et je préfère prendre le train pour rejoindre la côte basque ou la côte Vermeille. Je m’habille de préférence avec des vêtements made in France. Je n’achète que des légumes bio, de saison, produits localement. J’ai un peu plus de mal avec les emballages. Dans l’avion, je n’ai pas le réflexe de dire que je ne veux pas de gobelet et par facilité, il m’arrive encore de me faire livrer à manger le midi, entre deux réunions…

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