Ici tout commence : qui est Nicolas Anselmo, alias Eliott Prevost ?

Nicolas Anselmo, alias Eliott Prevost, brille tous les soirs dans l’émission Ici tout commence diffusée sur TF1. L’acteur de 22 ans originaire de la Meuse interprète pour la première fois un personnage non-binaire et pansexuel dans une série de TF1.

Il est l’un des personnages phares de la série Ici Tout commence diffusée sur TF1. Nicolas Anselmo, 22 ans, qui a fait ses armes dans les cours de théâtre incarne pour la première fois un personnage non-binaire à la télévision. L’aventure débute quand il répond à une annonce sur Facebook : jouer dans la série le rôle d’un jeune pansexuel au look androgyne. “Je savais que c’était moi qui devais interpréter ce rôle,” a-t-il confié, très motivé, à nos confrères de L’Est Républicain, et d’ajouter, des sujets comme la non-binarité, on n’en parle pas beaucoup à la télévision. Comme la transidentité, d’ailleurs. Ce sont pourtant des choses si importantes”, regrette-t-il dans les colonnes de Têtu.

Un personnage qu’il apprécie incarner à l’écran. “J’aime sa manière d’être lui-même jusqu’au bout”, confie Nicolas Anselmo, “je me retrouve beaucoup dans le personnage par rapport à ça. Au fait de ne pas vouloir se mettre dans une case. Mais si comme le jeune chef en herbe Eliott Prevost, l’acteur de 22 ans se sent libre et assume qui il est, physiquement ils sont très différents. “On se ressemble mais on n’est pas pareils du tout. On pourrait être potes. Côté look, c’est pas ça ! Je ne me maquille ni me coiffe comme lui dans la vie. Je serais extravagant dans mes tenues mais pas dans le resteconfie-t-il.

Nicolas Anselmo, victime de harcèlement

Dans la série, le jeune homme est confronté au harcèlement de la part de ses camarades de classe. “Alors évidemment, il n’y a pas de bonne ou de mauvaise façon de réagir quand on se fait harceler, explique-t-il, “mais j’espère que mon personnage saura inspirer certains ou certaines qui souffrent de ce genre de situation.”

Une amère expérience également vécue par l’acteur. “J’ai reçu des critiques tous les jours. Mais j’ai eu une prise de conscience : j’ai compris que les autres font une projection, ce n’est pas moi le problème. C’est leur vision qui l’est” tient-il à souligner. Celui qui prône la tolérance sait que les mentalités évoluent mais qu’il faudra du temps.

Crédits photos : Capture TF1

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