« Il faut arrêter » : Brigitte Bardot sort (encore) de ses gonds

Ce combat pour dénoncer la maltraitance animale, Brigitte Bardot n’est pas près de l’abandonner. Hors d’elle face à la situation dans le Var, l’actrice est une nouvelle fois sorti de ses gonds.

À 86 ans, Brigitte Bardot ne manque pas d’énergie et particulièrement quand il faut la mettre au service de son combat contre la maltraitance animale. En l’espace de quelques semaines seulement, l’actrice mythique est plus d’une fois sortie de ses gonds. Après un clash avec Robert Ménard, avec pour sujet central la corrida, elle s’en prenait le 18 août à Corinne Orzechowski, la préfète de l’Oise, qui prévoyait via un arrêté, l’abattage de 3 000 renards d’ici mars 2022. Ce vendredi 20 août, Brigitte Bardot pousse un nouveau coup de gueule.

La raison ? Elle tient à alerter le Var sur le danger provoqué par la chasse notamment dans un département toujours “en flammes”. L’idole du cinéma français réclame donc une “année blanche”. “Face à ce désastre écologique il ne faut pas ajouter un autre désastre […] La nature a besoin de respirer et les animaux d’une trêve, il faut arrêter cette course folle vers la destruction, a-t-elle fait savoir sur Twitter. Dans cette lettre adressée à la préfecture, elle rappelle que les animaux qui n’ont pas été pris au piège des flammes “seront nombreux à périr par manque de nourriture”.

#IncendiesVar
Face à ce désastre écologique il ne faut pas ajouter un autre désastre, j'appelle le @Prefet83 à décréter une année blanche de la chasse ! La nature a besoin de respirer et les animaux d'une trêve, il faut arrêter cette course folle vers la destruction. pic.twitter.com/PdWi2o1A1l

Elle dénonce “une lâcheté absolue”

Alors que de violents incendies ont frappé la région – faisant déjà deux morts -, la saison de la chasse doit s’ouvrir le 12 septembre prochain. “Il serait criminel, d’une lâcheté absolue, d’autoriser les chasseurs à traquer et abattre les survivants de ce drame”, indique BB. Elle réclame que les mesures qui s’imposent soient prises, à savoir le décret d’une “année blanche de chasse”. “C’est vital”, affirme-t-elle. Déjà plus de 7 100 hectares de forêt ont été brûlés, réduisant la moitié de la Réserve nationale naturelle de la plaine des Maures, en cendres, comme le rapporte Le Parisien.

Crédits photos : Bestimage

Autour de

Source: Lire L’Article Complet