"Jacquie et Michel" : qui est Araceli, la femme de Michel, le patron du site pornographique français ?

Araceli est mise en examen avec son mari, Michel Piron et trois autres acteurs de la société Jacquie et Michel. Comme le rapporte l’AFP, le mardi 14 juin 2022, le couple puissant a été placé en garde à vue à la suite d’une enquête ouverte pour « viols » et « proxénétisme ».

Restez informée

L’industrie pornographique est en ébullition. Mardi 14 juin 2022, l’AFP révélait que le propriétaire du site Web Jacquie et Michel, Michel Piron, sa femme Araceli et trois autres personnes, ont été placés en garde à vue dans le cadre d’une enquête qui remonte à juillet 2020. Ces derniers sont accusés de « viols » et « proxénétisme ». Les faits se seraient produits entre 2009 et 2015. Les associations Osez le féminisme, les Effronté-es et le Mouvement du Nid ont partagé le témoignage d’actrices porno ayant été victimes de « pratiques sexuelles douloureuses alors qu’elles n’étaient pas consentantes », dans le 20 Minutes du 10 juin 2022. Patron de Jacquie et Michel depuis sa création en 2002, Michel Piron partage la vie d’une certaine Araceli. Comme l’ont révélé nos confrères du Monde, « c’est à son nom qu’est créée, en 2002, la première entreprise, domiciliée à leur adresse commune, un petit village de la banlieue de Tarbes ».

Qui est Araceli, la femme de Michel Piron ?

Comme le précise Le Monde, le couple formé par Araceli et Michel Piron est « d’une discrétion farouche ». Ensemble, ils ont un fils, prénommé Thibault. Ce dernier est décrit par plusieurs protagonistes rencontrés par Le Monde comme « un homme en surpoids et chauve, avec un accent du Sud-Ouest prononcé ». Face à l’engouement autour de la marque Jacquie et Michel, Michel Piron et sa femme, Araceli créent d’autres sociétés. Malgré la puissance de cette superproduction « familiale » née au début des années 2000, un scandale les éclaboussent le 10 juillet 2020. « La réalité est à la fois plus vénale et plus sordide, cette croissance s’opérant sur le dos de jeunes actrices amatrices faiblement rémunérées, dont certaines finissent par regretter le tournage et se retrouvent à payer, pour faire retirer leurs vidéos, un prix supérieur à ce qu’elles ont touché sur le moment », relate Le Monde. Dans les colonnes du 20 Minutes, le 10 septembre 2020, une ancienne actrice avait raconté le calvaire qu’elle aurait vécu sur un tournage en banlieue parisienne. D’autres témoignages similaires avaient fait le tour des médias.

Source: Lire L’Article Complet