“Je n’oublierai jamais” : les confidences bouleversantes de Diam’s sur son “immense dépression”

Dans Sept à huit, diffusé dimanche 26 juin sur TF1, Diam’s a évoqué son profond mal-être, qui l’a poussée à quitter le rap et à se convertir à l’islam, afin de trouver la paix intérieure.

A propos de


  1. Diam’s

Le 1er juillet prochain sortira le documentaire Salam au cinéma, qui retrace le parcours artistique de Diam’s, mais surtout la face cachée de l’artiste, Mélanie Georgiades de son vrai nom. À cette occasion, cette dernière a accepté l’interview d’Audrey Crespo-Mara, diffusée dimanche 26 juin sur TF1, dans le cadre de l’émission Sept à huit. Face caméra, l’ancienne rappeuse de 41 ans a évoqué sa descente aux enfers passée, malgré la notoriété, et son mal-être profond.

Diam’s, qui a fait une tentative de suicide alors qu’elle jouissait d’un succès incroyable, a expliqué son geste comme étant celui d’une personne « qui est dans une tempête et qui avance ». « J’essaye de me battre contre un vent très, très fort, qui cherche à m’amener vers la mort« , a-t-elle développé, en précisant que sa mère, témoin du gouffre dans lequel elle s’enfonçait », la « vo[yait] lutter, mais ne [pouvait] rien faire » pour l’aider. « Tout est intérieur, c’est une immense dépression qui devient un immense désespoir », a résumé l’ancienne rappeuse, qui avait « perdu tout espoir » et avait l’impression de se trouver dans « un labyrinthe ». « Ce vide intérieur je ne l’oublierai jamais de ma vie », a-t-elle ajouté.

Une souffrance invisible masquée sous le feu des projecteurs

À propos de la période de gloire qu’elle a connue en se lançant dans la chanson, Diam’s a raconté que pendant « deux heures, [elle] oubliai[t] [s]es problèmes, étai[t] concentrée sur le fait de partager quelque chose avec les gens », lorsqu’elle donnait des concerts. Néanmoins, l’artiste avait « 22 heures à côté, par jour », à vivre, qui étaient tout simplement « insupportables » pour elle à cause de sa « souffrance ». Avec le recul, elle a souligné que le succès est, à ses yeux, « comme l’ivresse ». « C’était quelque chose d’hyper fort, qui me remplissait d’un coup et, comme l’ivresse, d’un coup, c’est très dur de redescendre. Ça devient un peu un cercle vicieux parce qu’on en veut toujours plus », a détaillé celle qui espérait alors que les moments sur scène, qui étaient « comme suspendus (…) durent 5 ou 6 heures ».

Article écrit avec la collaboration de 6Medias

Crédits photos : Capture écran TF1

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