« Je préfère aller en prison » : le coup de gueule de Brigitte Bardot contre les chasseurs après sa condamnation

Condamnée pour injure par le tribunal d’Arras, mardi 29 juin, pour ses propos violents à l’encontre des chasseurs, Brigitte Bardot a poussé un nouveau coup de gueule. “Je préfère aller en prison que de donner un sou aux chasseurs”, a-t-elle tweeté.

Brigitte Bardot

Brigitte Bardot n’hésite pas à dire ce qu’elle pense. Et à le dire comme elle le pense. Ainsi, il y a deux ans, sur le site de sa fondation, elle publiait un article à charge contre les chasseurs, “ces sous-hommes d’une abjecte lâcheté aux trognes d’ivrognes”, “terroristes du monde animal”, aux “gènes d’une barbarie cruelle héritée de nos ancêtres primitif”. Elle attaquait directement Willy Schraen, président de la fédération française des chasseurs, selon elle l’“exemple flagrant de cette honteuse perversité”, “prédateur au gros visage plein de suffisance”.

Des propos violents (elle a reconnu elle-même avoir parlé “de manière crue” mais dans le seul but de répondre à “une préoccupation majeure des Français‘) qui lui ont valu d’être poursuivie en justice. Résultat : mardi 29 juin, elle a été reconnue coupable d’injure par le tribunal judiciaire d’Arras. Brigitte Bardot a été condamnée à payer 5 000 euros d’amende, 1 000 euros de dommages et intérêts, et 1 000 euros de frais judiciaires. Un verdict qui a ravi l’avocat des chasseurs, Denis Delcourt-Poudenx, qui a dénoncé les “propos particulièrement violents, à la sémantique nazie odieuse et inquiétante de Brigitte Bardot.

Je préfère aller en prison que de donner un sou aux chasseurs

De quoi énerver un peu plus Brigitte Bardot qui a immédiatement tweeté sa réponse à l’avocat des chasseurs : “À la suite du procès que les chasseurs m’ont fait, je ne laisserai pas passer que l’on m’ait traitée de nazie“. Elle a ajouté : “Je préfère aller en prison que de donner un sou aux chasseurs”, refusant ainsi de payer l’amende. Supprimera-t-elle les passages de l’article jugé injurieux ? La défenseuse de la cause animale a quinze jours pour le faire, et pour mentionner le jugement dans l’éditorial, sous peine de payer 100 euros par jour de retard.

A la suite du procès que les chasseurs m'ont fait, je ne laisserai pas passer que l'on m'ait traitée de nazi. Je préfère aller en prison que de donner un sou aux chasseurs.

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