« La 2e saison du grand blabla »: la réplique de Jean-Luc Mélenchon à Emmanuel Macron ne s’est pas faite attendre …

C’est depuis Villeurbanne, ce samedi 4 juin, que Jean-Luc Mélenchon a souhaité réagir aux propos d’Emmanuel Macron, tout juste 24 heures après l’interview donnée par le président de la République à la presse quotidienne régionale. La réaction du leader de la Nupes a été cinglante.

A propos de


  1. Emmanuel Macron


  2. Jean-Luc Mélenchon

Au lendemain de l’interview qu’Emmanuel Macron a donné à la presse quotidienne régionale, Jean-Luc Mélenchon a tenu à réagir. En particulier sur les propos du chef de l’État à son égard. À l’occasion d’un déplacement à Villeurbanne, ce samedi 4 juin, il est venu soutenir la candidature de son gendre Gabriel Amard aux élections législatives. Le leader de la Nupes (Nouvelle Union populaire écologique et sociale) en a profité pour répondre à Emmanuel Macron. Ce dernier a en effet évoqué devant les journalistes, vendredi 3 juin, son refus de le nommer Premier ministre dans le cas d’une victoire de la gauche aux prochaines élections législatives.

Les déclarations d’Emmanuel Macron n’ont évidemment pas plu à Jean-Luc Mélenchon, qui ne s’est pas privé d’étriller les projets de la macronie : « Après la première saison du grand blabla, il y a maintenant une deuxième saison du grand blabla« , a ironisé le leader LFI, faisant allusion à la récente proposition de « Conseil national de la refondation » d’Emmanuel Macron, ainsi qu’au Grand débat national ou à la Convention citoyenne sur le climat qui ont marqué son précédent mandat.

> Découvrez en photos l’évolution capillaire de Jean-Luc Mélenchon.

« Ça ne serait pas raisonnable de faire autrement »

« Qu’est-ce que ça veut dire que cette histoire, sinon le refus de la décision démocratique ?« , s’étonnait l’Insoumis lors de son passage à Villeurbanne, répondant aux révélations d’Emmanuel Macron quant à son choix de ne pas nommer Jean-Luc Mélenchon Premier ministre. Et pour cause, ce dernier considère que « ça ne serait pas raisonnable de faire autrement« . Avant d’ajouter que le président de la République se doit de nommer le chef de la majorité parlementaire, « même quand ça ne fait pas plaisir » car « la Constitution ne prévoit pas le droit au bon plaisir », prenant pour exemple la nomination de Lionel Jospin en 1997 : « Le président Chirac n’était pas du tout content d’avoir à désigner Lionel Jospin. Il l’a fait. Pourquoi ? Parce qu’il a gagné les élections« . Pour espérer avoir une chance d’accéder à Matignon, la première étape, pour Jean-Luc Mélenchon, sera avant tout de remporter ces élections législatives. Ensuite…

Article écrit en collaboration avec 6Medias

Crédits photos : Baptiste Autissier / Panoramic / Bestimage

Autour de

Source: Lire L’Article Complet