La "répulsion" de Brigitte Bardot après son accouchement, "un cauchemar"

Dans C à Vous le vendredi 1er octobre 2021 sur France 5, l’historienne Virginie Girod est revenue sur l’accouchement de Brigitte Bardot, et sur sa perception négative de la maternité.

  • Brigitte Bardot

Derrière les images, une réalité sombre. Dans C à Vous, sur France 5 le vendredi 1er octobre, un reportage filmé juste après l’accouchement de Brigitte Bardot a été diffusé. Dans celui-ci, on découvre l’actrice, son bébé Nicolas dans les bras, au côté de son mari de l’époque, Jacques Charrier. Si l’icône apparaît souriante et épanouie, les images « contrastent avec ce qu’elle dira des années après dans sa biographie sur la répulsion que lui a inspiré cet accouchement, mais aussi l’absence d’instinct maternel« , dévoile la chroniqueuse Marion Ruggieri. Avant de faire remarquer que ce sont « des sujets qui sont encore extrêmement tabou aujourd’hui« . Virginie Girod, historienne invitée dans le programme, a ajouté à ce sujet : « Justement, elle brise un tabou dans son livre Initiales B.B., d’ailleurs je crois que son fils l’a très mal pris et on comprend pourquoi. Elle raconte que son accouchement est un cauchemar, à quel point c’est douloureux, qu’elle a le sentiment d’être un animal acculé. Et que ce sentiment maternel, cet instinct, est assez faux, n’est pas naturel.« 

« Je n’ai jamais eu d’instinct maternel »

Interviewée par le magazine Point de vue en août 2020, Brigitte Bardot est revenue sur son rapport à la maternité : « Je n’ai jamais eu d’instinct maternel. […] Je n’ai pas eu le temps pour cela. » « Quand Nicolas est né, en 1960, l’hystérie autour de moi. C’était de la folie. La chambre d’accouchement installée dans ma maison, les photographes derrière les fenêtres, ceux qui se déguisaient en médecins pour me surprendre », témoigne-t-elle dans cette même interview.

Dans son autobiographie Initiales B.B., celle qui avait subi des avortements clandestins avant l’accouchement s’était confiée sans filtre sur sa grossesse : « C’était comme une tumeur qui s’était nourrie de moi, que j’avais portée dans ma chair tuméfiée, n’attendant que le moment béni où l’on m’en débarrasserait enfin. Le cauchemar arrivé à son paroxysme, il fallait que j’assume à vie l’objet de mon malheur.« 

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