« Le poison de la rumeur » : Nicolas Hulot démonte les accusations d’agressions sexuelles

Ce mercredi 24 novembre, à la veille de la diffusion d’un reportage d’Envoyé Spécial dans lequel plusieurs femmes l’accusent d’agressions sexuelles et de viols, Nicolas Hulot s’est rendu sur le plateau de BFMTV pour démentir ces accusations.

Dans un nouveau numéro d’Envoyé Spécial, diffusé ce jeudi 25 novembre sur France 2, plusieurs femmes témoignent contre Nicolas Hulot, l’accusant d’agressions sexuelles et de viols. Selon l’ancien ministre de la Transition écologique, invité sur le plateau de BFMTV ce mercredi matin, elles seraient « quatre ou cinq » femmes à témoigner contre lui, en plus de Pascale Mitterrand qui avait déposé plainte pour viol en 2008. À l’époque, la plainte de la petite-fille l’ex-chef de l’État socialiste avait été classée sans suite.

Une affaire qui a émergé dans les médias en 2018. « Depuis quatre ans je subis, comme d’autres, le poison de ce que j’appelle la rumeur, puis des insinuations, et parfois au grand jour des accusations. Parce qu’évidemment le doute était là et donc ce poison du soupçon faisait son œuvre », a regretté l’ex-ministre avant d’ajouter : « Ça ne m’échappait pas. Mais avec une certaine naïveté, du haut de ma conscience, je pensais que rien de grave ne pouvait m’arriver. »

« Ni de près ou de loin je n’ai commis ces actes », a assuré Nicolas Hulot sur le plateau de BFMTV avant d’ajouter : « Ces affirmations sont purement mensongères. Je le dis ici une fois pour toutes fermement et définitivement« . Des accusations dont il « ignore tout », jusqu’à l’identité des femmes qui le mettent en cause. « Écœuré » par cette affaire, Nicolas Hulot, a décidé de quitter la vie publique.

Nicolas Hulot : « La justice et la vérité ne peuvent pas jaillir d’un plateau de télévision »

Contacté par les équipes d’Envoyé spécial pour répondre à ces accusations, Nicolas Hulot a décliné l’invitation. L’ancien présentateur d’Ushuaïa dénonce « une justice en direct ». « Dans une société dotée d’un État de droit, on n’est pas convoqué par une émission de télévision, on n’est pas sommet de venir s’expliquer (…) la justice et la vérité ne peuvent pas jaillir d’un plateau de télévision« , a commenté Nicolas Hulot.

Crédits photos : Capture d’écran BFMTV

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