Le Pr Gilbert Deray cinglant avec les anti-vaccins : « L’abondance et le confort abrègent les mémoires »

Sur Twitter, ce lundi 19 juillet, le professeur Gilbert Deray a rappelé aux internautes anti-vaccin que la vaccination obligatoire a permis d’éradiquer de nombreuses maladies lors du 20e siècle.

Favorable à la vaccination, afin de mettre fin au plus vite à la crise sanitaire liée au Covid-19, le professeur Gilbert Deray a posté, ce lundi 19 juillet sur son compte Twitter, une petite piqûre de rappel. Il a donc retracé les différentes anciennes grandes maladies et autres infections ayant touché les êtres humains au fil des années. Une façon de rappeler que “l’obligation vaccinale” permet que des millions de vies soient “sauvées”.

Pour illustrer ses propos, le médecin, travaillant au sein de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, à Paris, a rappelé qu’en 1902, le vaccin a permis d’éradiquer la variole. En 1938, c’est la diphtérie qui a été combattue grâce à la vaccination. En 1940, il était question du tétanos et en 1964, c’est la poliomyélite qui a pu être maîtrisée, à la suite de la création du fameux produit permettant la fin de sa propagation. “L’abondance et le confort abrègent la mémoire”, a lancé Gilbert Deray, cinglant, en évoquant à demi-mot les anti-vaccins qui refusent de recevoir leurs doses et ainsi permettre une immunité collective contre le coronavirus.

-L’obligation vaccinale
•1902 : Variole
•1938 : Diphtérie
•1940 : Tétanos
•1964 : Poliomyélites

-Des millions de vie sauvées

-L’abondance et le confort abrègent la mémoire

Trois milliards de doses administrées

Jeudi 15 juillet dernier, le professeur était l’invité de l’émission des Grandes Gueules, diffusée sur RMC. Sur le plateau de nos confrères, il en avait profité pour évoquer les “arguments” clamés par certaines personnes qui sont contre le vaccin. “Dans l’histoire des vaccins, jamais un effet secondaire n’a été découvert après trois mois ! Jamais ! On est à un an ! Jamais on a eu autant de vaccinés en si peu de temps ! Trois milliards de doses administrées. On a le microscope dessus, on observe ces gens-là tous les jours !”, avait expliqué Gilbert Deray en précisant qu’il y a une totale “transparence” sur le sujet et qu’on “ne va pas trouver des effets secondaires à un an, deux ans, trois ans, dix ans d’ici”.

Article écrit avec la collaboration de 6Medias

Crédits photos : Capture écran RMC

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