« Le risque d’une 4e vague rapide est là » : Gabriel Attal tire la sonnette d’alarme

Lors d’une conférence de presse, organisée ce mercredi 7 juillet, Gabriel Attal a tenu à alerter les Français quant au risque réel d’une éventuelle quatrième vague de l’épidémie.

Après un conseil de défense, Gabriel Attal a accordé une conférence de presse, ce mercredi 7 juillet. Le porte-parole du gouvernement a évoqué l’état actuel de la crise sanitaire liée au Covid-19 en France, mais pas seulement. Face caméra, il a déploré le fait que “l’épidémie gagne à nouveau du terrain dans notre pays”. “Le retournement de la tendance se confirme avec une forte hausse de l’incidence”, a-t-il ajouté. De plus, le variant Delta continue de progresser au sein de l’hexagone puisqu’il représente “plus de 40% des contaminations”.

Selon lui, le risque d’une quatrième vague rapide est là”, d’autant plus que chez nos voisins du Royaume-Uni et de la Catalogne, le coronavirus circule encore beaucoup. Afin de limiter le nombre de victimes, Gabriel Attal a rappelé que “dans ce contexte, le vaccin est une chance à saisir” et que celui-ci a permis de “lever presque toutes les restrictions”. “Grâce à la vaccination, nous avons une chance de maintenir au maximum le contrôle de l’épidémie”, a-t-il affirmé, en encourageant les Français n’ayant pas encore reçu leurs doses du vaccin à prendre les dispositions nécessaires. “Je le dis à tous ceux qui hésitent encore… Parlez-en à votre médecin, parlez-en à ceux autour de vous qui se sont fait vacciner. Il n’y a plus de raison de douter”, a estimé le porte-parole du gouvernement.

Des hôpitaux qui pourraient être de nouveau surmenés

Gabriel Attal est loin d’être la seule personnalité publique à alerter quant à l’arrivée prochaine d’une possible quatrième vague de la crise sanitaire. Le 23 juin dernier, l’infectiologue Karine Lacombe était l’invitée de la matinale de RMC. Auprès de nos confrères, elle a évoqué le risque provoqué par la circulation du variant Delta, “beaucoup plus contagieux que les autres variants qu’on a eus jusqu’à maintenant”. Tout de même, elle s’est voulue rassurante en assurant que malgré tout, si la situation se détériore, ce n’est pas une raison pour qu’il y ait un nouveau confinement “ou des mesures de freinage”. D’après elle, ce seront les hôpitaux qui souffriront le plus, avec “un afflux important de cas”.

Article écrit avec la collaboration de 6Medias

Crédits photos : Panoramic / Bestimage

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