Le saviez-vous ? Etienne Daho a un fils de 48 ans

Officiellement, Etienne Daho est un homme célibataire et sans enfant. Mais, en réalité, dans sa jeunesse, il a eu un fils, qu’il n’a jamais vu ni connu.

Étienne Daho remonte bientôt sur scène. En septembre, le chanteur de 65 ans se produira pour deux concerts à la Philharmonie de Paris (le dimanche 19 et le lundi 20 septembre). Il a également une autre date prévue en novembre à Limoges. Retrouver le public va faire le plus grand bien à cet artiste qui, comme tous les autres, a vécu des moments bien compliqués depuis l’arrivée du Covid-19. Mais ce n’était rien comparé à ce qu’il a traversé dans sa jeunesse. Quand il avait 17 ans, alors qu’il avait l’habitude de verser dans l’excès, il a eu un fils. Cet enfant a aujourd’hui 48 ans, et il ne l’a jamais connu. “Il est né quand j’avais 17 ans, à Rennes.”

Etienne Daho, que les téléspectateurs peuvent découvrir ou redécouvrir dans le documentaire Daho par Daho rediffusé sur France 3 de vendredi 27 août à 23h25, a eu une enfance difficile. Il a été abandonné par son père alors qu’il n’avait que 4 ans. Adolescent, il a ensuite cumulé les ennuis, ce qui l’a poussé à ne jamais faire partie de la vie de son fils. “J’ai un terrible besoin d’intensité, ce qui m’a fait me retrouver dans des situations dangereuses. Les cigarettes, l’alcool à haute dose, les drogues, le sexe, les rencontres …”, avait-t-il expliqué à Libération en 2014.

Etienne Daho ne regrette rien

Au cours de cette interview, Etienne Daho avait également laissé entendre qu’il avait peut-être d’autres enfants cachés dont il ignorerait l’existence. “Peut-être qu’ensuite il y en a eu d’autres, vu la vie que j’ai menée…”

S’il est seul aujourd’hui, sans enfant à ses côtés, sans femme ni homme pour partager sa vie (il a déjà évoqué avec beaucoup de pudeur sa bisexualité), il ne semble pas pour autant regretter son passé. À Libération, il confiait encore en 2014 : Je pratiquais énormément le mélange d’alcool et de cachets, j’adorais ça, c’était magnifique… Un très bon anesthésiant dont j’ai eu besoin pendant des années. En même temps, je connaissais l’odeur de la mort depuis l’enfance ; peut-être que ça m’a sauvé.”

Article écrit avec la collaboration de 6Medias

Crédits photos : COADIC GUIREC / BESTIMAGE

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