Léa Salamé obligée de recadrer une invitée un peu trop à l’aise

Ce mercredi 2 juin, Léa Salamé recevait la journaliste Ariane Chemin, dans le studio de France Inter. L’autrice de nombreuses enquêtes s’est permis un petit geste normalement interdit, et a de suite été recadrée par l’animatrice.

Léa Salamé

La Covid-19 a changé la face du monde. Confinement, couvre-feu, restrictions : dans le monde, la vie a dû trouver un nouveau rythme. Parmi les obligations sanitaires, le port du masque s’est petit à petit imposé. Pourtant, au début, à en croire les décideurs, il ne servait à rien, ou presque. Inutile, puis recommandé, le masque est devenu petit à petit obligatoire, d’abord dans les espaces clos, puis en extérieur. Il y a tout de même un endroit qui résiste au port du masque obligatoire : les plateaux de télévision.

En août, le gouvernement envisage de demander aux présentateurs et à leurs invités de porter le masque, ce qui provoque l’indignation de plusieurs acteurs du secteur, comme Olivier Truchot et Pierre Ménès. Finalement, chacun paraît libre de faire comme il le sent. A la radio, par contre, et même si celle-ci est filmée, le masque est généralement porté. C’est le cas à France Inter, où, chaque matin, Léa Salamé anime la matinale le visage couvert. Une invitée, ce mercredi 2 juin, ne semblait pas au fait de cette obligation.

Ne jamais oublier le masque

Lors de son émission, Léa Salamé a reçu Ariane Chemin, journaliste au Monde et autrice d’un nouveau livre, Raoult, Une folie française, à paraître ce jeudi 3 juin chez Gallimard. Dans ses différentes interventions, le scientifique marseillais a pu souligner que, selon lui, le masque ne servait à rien. Ariane Chemin l’a-t-elle pris au mot ? En arrivant dans le studio, au moment de s’exprimer, la journaliste a retiré son masque, peut-être un peu trop à l’aise.

Dans la foulée, Léa Salamé a été obligée de la recadrer. “Ariane, faut mettre le masque, par contre ! Faut pas l’enlever !”, a coupé la journaliste, alors qu’Arianne Chemin avait commencé à prendre la parole. L’autrice s’est exécutée dans l’instant. Pas de quoi lui en vouloir : nous sommes tous pressés de pouvoir, enfin, faire tomber le masque.

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