Les descendants préférés d'Elisabeth II sont les moins sages

On n’est trahi que par ceux que l’on aime. C’est parfois ce qu’a pu se dire la reine Elisabeth II qui a eu bien des soucis avec les princes Andrew et Harry, respectivement son fils et son petit-fils, qui étaient, selon les critiques royaux, ses préférés. Honneur aux aînés, avec le père des princesses Beatrice et Eugenie, qui a tout d’abord créé un scandale en divorçant de Sarah Ferguson, la duchesse d’York surprise en train de se faire lécher les pieds en vacances par un autre. L’ancien couple est néanmoins resté en bons termes, tellement bons qu’ils se sont retrouvés mêlés au fil des ans à divers scandales financiers.

En 2010, la presse britannique révélait que Sarah Ferguson avait promis à un homme se présentant comme un cheik d’organiser une rencontre avec son ex-mari contre 500.000 livres sterling. Problème : il s’agissait d’un reporter du News of the World. Et pas plus tard que cette année, en avril, une millionnaire, Nebahat Isbilen, a porté pour fraude contre son conseiller financier. Comme le relaye la BBC, Sarah Ferguson aurait reçu, via ce conseiller en délicatesse, 245.000 livres sterling et le prince Andrew plus d’un million.

Affaire Epstein

Outre les erreurs de jugement financier de son fils, la reine Elisabeth II a aussi dû le sortir de l’affaire Epstein. Le prince Andrew a en effet été accusé d’avoir eu des relations sexuelles non consenties avec une mineure, qui était alors sous l’emprise de l’homme d’affaires pédophile. L’histoire s’est réglée hors tribunal, le duc d’York versant une somme conséquente en dédommagements.

Pas un pour rattraper l’autre

Du côté du prince Harry, point de scandales sexuels et financiers. Le jeune homme s’est plutôt distingué dans ses jeunes années pour son peu de jugeotte, si l’on met ça sur le compte de son jeune âge. Le 13 janvier 2005, la reine a eu un choc en lisant la presse : son petit-fils déguisé en nazi faisait la Une de tous les tabloïds, alors qu’il avait 20 ans. S’il s’est excusé dans un communiqué dès le lendemain, quatre ans plus tard, il a été filmé en train de surnommer ses collègues à l’armée de « paki » et un autre de « bougnoule ». Nouvelle fureur de la reine, connue aussi pour avoir lutté contre le nazisme pendant la Seconde guerre mondiale.

Racisme au palais

Gage que tout le monde peut changer, le prince Harry a épousé Meghan Markle en 2018, une actrice engagée pour la cause féministe et contre le racisme. De quoi apaiser les inquiétudes sur l’avenir du fils cadet du prince Charles. Las. En 2020, les jeunes mariés annoncent renoncer à leurs devoirs royaux et sont partis s’installer aux Etats-Unis. Ils avaient expliqué vouloir retrouver une « vie normale », loin des tabloïds qu’ils rendaient responsables de leur mal-être. Mais coup de théâtre, l’année dernière, le prince Harry a accordé une interview dévastatrice à Oprah Winfrey avec son épouse, Meghan Markle, dans laquelle le couple a évoqué le racisme dont ils auraient été victimes au sein de Buckingham Palace.

Deux semaines avant le décès d’Elisabeth II sortait encore une interview de l’ancienne actrice de Suits, qui assurait la promo de son podcast hebdomadaire, et dans laquelle elle blâmait une nouvelle fois la famille royale tout en dénonçant le racisme de l’entourage du palais.

Lorsque le prince Harry et Meghan Markle se sont retirés de leurs fonctions en 2020, la reine leur a retiré leurs titres royaux qu’ils avaient pourtant tenté de déposer comme marque. Le prince Andrew a été déchu de ses titres militaires et ses patronages par la reine au début de l’année.

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