« Les nez vont se tordre » : Emmanuel Macron met (presque) tout le monde d’accord

Les esprits se sont échauffés après l’allocution d’Emmanuel Macron ce lundi 12 juillet, lors de laquelle il a notamment annoncé l’extension du pass sanitaire pour tous les Français dès début août, et la vaccination obligatoire pour les soignants. Des décisions qui ont satisfaits certains élus, comme le rapporte Politico.

Emmanuel Macron a voulu frapper fort, et certains ont encore beaucoup de mal à digérer ses annonces. Lors de son allocution du 12 juillet, le président a annoncé notamment l’extension du pass sanitaire à de nouveaux lieux tels que les restaurants, cafés, centres commerciaux ou encore pour accéder aux avions ou aux trains. Mais une partie des Français a également vu rouge, lorsqu’Emmanuel Macron a officialisé la vaccination obligatoire pour les soignants, qui a révolté bon nombre de dirigeants politiques, à commencer par Marine Le Pen.

Le pass sanitaire, qui réduit l’accès à de nombreux lieux de loisirs à ceux qui ne seront pas vaccinés, a pourtant satisfait certains élus, notamment un cadre LR au Sénat, comme le rapporte Politico. “Il n’y va pas avec le dos de la cuiller avec le pass sanitaire, quand même… Oui les nez vont se tordre, mais entre enfermer tout le monde et pousser le maximum à la vaccination, il y a pas photo.“, a-t-il confié à nos confrères. La volonté du chef d’Etat était très claire : durcir le ton pour convaincre les Français réticents, quitte à sortir l’artillerie lourde.

Les soignants non vaccinés ne seront pas payés

Après le discours d’Emmanuel Macron, Olivier Véran est également monté au créneau sur LCI face à Ruth Elkrief, en évoquant la situation des soignants. “Au mois de mars, je tirais la sonnette d’alarme, considérant que les soignants n’étaient pas suffisamment vaccinés et que cela pouvait mettre en danger, bien involontairement des personnes âgées ou des personnes malades à l’hôpital ou en Ehpad“, a-t-il expliqué, avant de préciser qu’au “15 septembre, tous les soignants auront dû bénéficier de leur deuxième injection”. Le ministre de la Santé a ensuite tranché : “A partir du 15 septembre si vous êtes soignants et que vous n’êtes plus vaccinés, vous ne pourrez plus travailler et vous ne serez plus payés“. Un discours tranché qu’il a réitéré au micro d’Apolline de Malherbe.

Crédits photos : Panoramic / Bestimage

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