Lilibet Diana : quelle éducation pour la fille de Meghan et Harry ?

Lilibet Diana est la première petite-fille de la reine d’Angleterre née hors du territoire britannique, et sera élevée loin du protocole qu’a pu connaître le prince Harry, son père.

Elle sera peut-être une princesse, mais elle sera en tous une femme forte. Lilibet Diana, la fille de Meghan Markle et le prince Harry, née le vendredi 4 juin, ne recevra pas l’éducation royale qui l’aurait attendue si ses parents n’avaient pas quitté leurs fonctions officielles. Meghan Markle et Harry, libérés du poids de la Firme, auront donc le loisir de transmettre à Lilibet et à Archie, les valeurs qui les animent. La duchesse de Sussex n’a jamais caché se battre pour le droit des femmes, et être féministe, et elle ne manquera pas d’appliquer ses principes à l’éducation de sa fille. Lutter pour l’égalité des genres, c’est un des combats qu’elle a mis en avant dans son discours enregistré pour le concert caritatif Vax-Live, diffusé le 8 mai.

Mon mari et moi sommes ravis d’accueillir bientôt une fille. C’est une grande joie que nous partageons avec des millions d’autres familles autour du monde. Quand nous pensons à elle, nous pensons à toutes ces autres familles autour du monde à qui on doit donner la capacité de nous mener vers l’avenir. Leur future capacité à diriger dépend des décisions que nous prenons et des actions que nous mettons en place dès maintenant pour leur permettre d’organiser, pour elles et pour nous tous, un lendemain prospère, équitable et plein d’empathie.” Lilibet pourra donc entreprendre à loisir, comme le suggère la suite du discours de Meghan au Vax-Live, qui mettait l’accent sur le développement économique des femmes : “Les femmes, et particulièrement les femmes de couleur, ont vu une génération entière d’avancées économiques disparaître“, insiste la duchesse de Sussex.

Déjà en 2015, à la tribune de l’ONU, Meghan Markle se proclamait “Féministe et fière de l’être“, et ce, depuis l’âge de 11 ans. Un engagement qui dure encore, et dont Meghan distille les signes plus ou moins subtilement au fil de ses rares apparitions. Ainsi, on pouvait voir à son cou pendant son message adressé au Vax-live un pendentif de la marque Awe Inspired, qui représente un poing levé, niché dans le signe de la femme. Les Sussex se sont aussi illustrés par leur engagement contre le racisme, qui a touché de plein fouet Meghan, et plus récemment, leur fils Archie.

La fille d’Orlando Bloom et Katy Perry comme camarade pour Lilibet

Les enfants des Sussex ne grandiront pas avec Louis, Charlotte, George, les neveux de Harry, ou avec August, le fils d’Eugenie d’York, mais leurs voisins seront aussi des enfants célèbres, comme le rapporte le Daily Mail. Parmi leurs possibles camarades de jeux : Daisy Dove Bloom, la fille d’Orlando Bloom et Kary Perry, qui vivent “au bout de la rue” du prince Harry et Meghan à Montecito. Ou encore les enfants de Misha Nonoo, une créatrice de mode très proche de Meghan, avec qui elle a collaboré pour lancer une ligne de vêtements en faveur d’une organisation caritative pour le droit des femmes. La créatrice a même confié à People se tourner vers Meghan pour des conseils sur la maternité : “Comme dans toutes les amitiés, on partage pleins de trucs et astuces…“. Il se murmure même que la créatrice chercherait à s’installer à Montecito…

Meghan Markle et Harry veulent donner à leurs enfants des modèles forts, et de modèles de femmes fortes, comme la liste des possibles marraines de Lilibet peut le laisser deviner. Entre Oprah Winfrey, Serena Williams et Beyoncé, Lilibet aura l’embarras du choix, dans un mélange de girl power et de glamour hollywoodien.

Crédits photos : Backgrid UK/ Bestimage

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