“Mais vous y croyez vraiment ?” : Apolline de Malherbe d’humeur taquine avec Jean-Luc Mélenchon

Jean-Luc Mélenchon était l’invité de L’interview d’Apolline de Malherbe sur « BFMTV » et « RMC » ce 17 juin. À cette occasion, la journaliste en a profité pour le taquiner et lui a demandé où il serait le lendemain du second tour des législatives.

A propos de


  1. Jean-Luc Mélenchon


  2. Apolline de Malherbe

Apolline de Malherbe recevait ce 17 juin Jean-Luc Mélenchon, leader de la Nupes (Nouvelle Union populaire écologique et sociale), dans L’interview sur BFMTV et RMC. À quelques jours à peine du second tour des législatives, ce dernier a répondu à la journaliste lui demandant où il serait lundi matin (le 20 juin après les législatives, ndlr) : « Je serai chez moi. Où voulez-vous que je sois ? », dit-il avant d’ajouter : « J’attendrai le coup de téléphone du président de la République pour me demander de former le gouvernement. »

Apolline de Malherbe lui rétorque alors : « Mais vous y croyez vraiment ? » C’est alors que le leader de La France insoumise lui expose sa façon de voir les choses : « Mais pourquoi n’y croirais-je pas ? » précise-t-il d’abord, avant de détailler : « Les macronistes sont dans 417 circonscriptions, dont un certain nombre en face de la droite. Personne ne va nous faire croire qu’ils vont gagner toutes les circonscriptions. Nous sommes dans 406 circonscriptions. » Et pour lui, les choses sont simples : « Entre eux et nous, il y a 11 circonscriptions d’écart. Pourquoi voudriez-vous qu’ils aient gagné d’avance ? Ce n’est pas vrai. »

Une situation qui peut tourner à l’avantage de la Nupes

Face à Apolline de Malherbe, Jean-Luc Mélenchon le tonne une nouvelle fois : il a toutes ses chances de devenir Premier ministre : « La situation est extrêmement équilibrée. (…) Nous pouvons gagner dimanche », indique-t-il. L’ancien journaliste confie ensuite : « Au moins 10 personnes m’ont mis à la retraite. Tout ça n’est pas sérieux. Il faut respecter la démocratie. » Au passage, il dézingue les sondages : « Les sondeurs s’étant tellement trompés, je suggère que pour une fois, on raisonne avec son cerveau plutôt qu’en lisant les recommandations des sondeurs. »

Avec une abstention supérieure à 50%, Jean-Luc Mélenchon fait par un appel au vote : « Il faut que vous alliez voter. Voter ce que vous voulez, mais votez parce que c’est votre patrie, c’est votre pays », plaide-t-il, avant d’ajouter cette fois, plus pour inciter à voter dans son sens : « Vous devez trancher. Si vous ne tranchez pas net ce que vous voulez, ce sera la pagaille pendant des mois ! »

Article écrit en collaboration avec 6Médias

Crédits photos : Capture d’écran BFMTV

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