Marie Myriam attend justice : ce procès qu’elle suit attentivement, endeuillée par la mort d’un proche

Marie Myriam attend beaucoup d’un procès qui se tient, en ce moment-même, à la cour d’assises de Paris. Deux hommes sont jugés après la mort de Mario R, un ami proche de la chanteuse, en 2015.

Marie Myriam

Si Marie Myriam était revenue dans l’actualité ces dernières semaines, c’était pour un sujet heureux : la chanteuse était invitée, dans les médias, à donner son avis sur la prochaine édition de l’Eurovision, en tant que dernière tricolore à avoir remporté le concours, en 1977, avec la chanson L’enfant et l’oiseau. Si Marie Myriam, bien que convaincue du talent de Barbara Pravi, ne croyait pas trop en la victoire, elle a espéré, comme tous les Français, devant son écran de télévision, alors que l’artiste en course récoltait des points à la pelle. Malheureusement, Barbara Pravi a échoué à une honorable deuxième place, et Marie Myriam reste, encore, la dernière Française sacrée.

Après le plaisir de l’Eurovision, Marie Myriam doit de nouveau affronter l’angoisse de la réalité. Du 31 mai au 4 juin, deux hommes, de nationalité moldave, sont jugés pour la mort de Mario, un proche de la chanteuse, rapporte Le Parisien. “Je ne peux imaginer l’horreur qu’a dû vivre Mario”, témoigne Marie Myriam auprès du quotidien.

Des cauchemars terribles

Fin d’année 2015, Mario R., 52 ans, est retrouvé mort, ligoté sur son lit, à son domicile. “L’autopsie a révélé que le Franco-Espagnol était mort asphyxié dans une régurgitation, à cause du bâillon qu’on lui avait enfoncé dans la bouche”, explique Le Parisien. L’histoire d’un “racket” qui a mal tourné : un homme, que la victime connaissait par l’entremise de son colocataire, s’est introduit dans son domicile pour le voler. “Je ne peux pas imaginer les dernières minutes de vie de Mario, l’horreur qu’il a dû vivre. J’en ai fait des cauchemars terribles, confie Marie Myriam, déjà affectée par le décès de son mari deux ans auparavant.

Victime d’un AVC en 2001, Mario R. était à moitié paralysé et aphasique. La qualification de meurtre n’a pas été retenue. Maxim, le principal accusé, reconnaît avoir bâillonné la victime mais assure qu’elle était en vie quand il a quitté les lieux. Il sera jugé pour vol avec violences ayant entraîné la mort. Un autre homme, Artémie, qui a échangé de nombreux coups de fils avec Maxim au cours de la soirée, est poursuivi pour complicité. “La misère ne justifie pas tout. Ils s’en sont pris à un handicapé, qui ne pouvait pas appeler au secours. C’est intolérable, souligne Marie Myriam. A la justice, maintenant, de statuer.

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