Marie-Sophie Lacarrau : elle n’a toujours pas digéré son éviction de France 2

La pilule ne passe pas pour Marie-Sophie Lacarrau. La présentatrice qui succède à Jean-Pierre Pernaut au 13 heures de TF1 ressasse encore les conditions de son départ du service public. Elle se confie dans Télé-Loisirs, en kiosques lundi 21 décembre 2020.

  • Marie-Sophie Lacarrau

Marie-Sophie Lacarrau fera ses débuts sur TF1 le 4 janvier 2021. Celle qui a été choisie pour succéder à Jean-Pierre Pernaut après son départ commence à visualiser le fauteuil de présentatrice qui l’attend. La journaliste de 45 ans sait qu’il sera difficile de remplacer l’emblématique septuagénaire, qui a ému tous les Français lors de son dernier JT, vendredi 18 décembre 2020. Elle espère tout simplement rester elle-même, revendiquant son identité et sa volonté de ne pas reproduire le style Pernaut. “Je ne vais pas dynamiter le 13 heures de TF1 ! Ce journal restera axé sur la proximité, les régions et les préoccupations du quotidien. Lui seul pouvait se le permettre. TF1 m’a choisie pour ce que j’étais sur France 2. Je ne serai pas différente. Je ne suis pas là pour tricher. Mais je n’hésiterai pas à formuler mon ressenti à ma manière”, confie-t-elle dans les colonnes de Télé-Loisirs dans l’édition du lundi 21 décembre 2020.

Un départ difficile de France 2

Lors de cette interview, Marie-Sophie Lacarrau revient également sur son départ du 13 heures de France 2. Si elle ne veut en aucun cas attaquer France Télévisions, au contraire de Patrick Sébastien, la journaliste se montre surprise. “Je ne veux pas jeter de l’huile sur le feu (…) mais je persiste à penser que l’on aurait pu me laisser saluer les téléspectateurs du 13 heures de France 2“, regrette-t-elle avec un peu d’amertume. Le 8 novembre 2020, Marie-Sophie Lacarrau expliquait dans le JDD que son éviction s’était produite du jour au lendemain, sans qu’elle ne soit prévenue et alors qu’elle était “certaine de présenter le JT le lendemain”.

Pour autant, la quadragénaire n’est pas rancunière et veut se tourner vers l’avenir. “C’est derrière nous maintenant, mon seul objectif est le JT du 4 janvier”, assure-t-elle. Résolument positive, elle insiste sur le fait qu’elle n’a pas quitté France 2 sur une mauvaise note : “Je note que France 2 s’est souvent félicitée, ces dernières années, que mon journal grapille quelques points d’audience et batte des records de vingt ans !” Une dynamique à conserver sur la première chaîne d’Europe, désormais.

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