Meghan Markle laissée-pour-compte : cette humiliation qu'elle n’a pas digérée

Selon la biographie Finding Freedom, une humiliation de la famille royale a changé la donne pour Meghan Markle et le prince Harry, les confortant ainsi dans leur choix de quitter la Firme.

Après avoir annoncé renoncer à leurs fonctions royales, Meghan Markle et le prince Harry se séparaient. La duchesse, comme l’a rappelé la biographie Finding Freedom du journaliste Omid Scobie et de la productrice Carolyn Durand, parue ce mardi 11 août, s’était alors envolée pour le Canada avec son fils, tandis que son époux faisait tout pour trouver un accord avec les autres membres seniors de la famille royale, le prince Charles, le prince William et, évidemment, Sa Majesté Elizabeth II. Mais ce fut le cœur à la fois libéré et lourd que l’ex-actrice quittait le Royaume-Uni, accablée par une nouvelle humiliation du clan Windsor-Mountbatten. À savoir, l’absence de sa famille parmi les nombreux portraits décorant le bureau de la Reine d’Angleterre, lors de son discours traditionnel de Noël. Un choix qui a confirmé la rupture entre les Sussex et Buckingham. “L’absence de photos de Harry, Meghan et leur bébé crevait les yeux”, racontent les auteurs, ajoutant que pour les époux, “c’était un signe de plus qu’ils devaient tracer leur propre chemin.”

Se sentant laissée-pour-compte, sentiment partagé avec le prince Harry, Meghan Markle avait donc préféré jeter l’éponge, moins de deux ans après avoir intégré la famille royale. Le prince Charles a tout de même essayé d’apaiser les tensions avec les rebelles de la Couronne, affirmant à son fils cadet – lors d’une réunion cruciale et sous haute tension organisée à Sandringham House au mois de janvier 2020 – que “Meghan et lui faisaient évidemment partie de l’avenir de la famille royale.” Cette main tendue n’avait pas suffi à mettre les quatre foyers royaux d’accord. Sa Majesté Elizabeth II refusait catégoriquement “l’idée de royauté à temps partiel.” “C’était intenable”, a ainsi confirmé une source proche du palais dans Finding Freedom, “si Harry et Meghan étaient des membres de la famille royale à temps partiel, il faudrait imaginer une forme de surveillance de tout ce qu’ils feraient de leur côté, créer un comité pour approuver tous leurs événements et leurs contrats.” La rupture était donc consommée, d’abord entre les Sussex et la Couronne, puis entre le prince Harry et son frère, le prince William.

Un détail à l’origine de la tempête

L’humiliation qui a tout scellé n’était pas passée inaperçue auprès des anonymes. Installée à son bureau de Sandringham House, là où elle célèbre les fêtes de fin d’année, Sa Majesté Elizabeth II était bien assise aux côtés de plusieurs portraits, à savoir ceux du prince Charles et de son épouse Camilla Parker Bowles, du prince William et de Kate Middleton (accompagnés de leurs trois enfants), du prince Philip, mais aussi du roi George VI, le père de Son Altesse Royale et ancien souverain. Aucun signe des Sussex. Dans la foulée de son discours diffusé sur les écrans le 25 décembre 2019, la monarque de 94 ans avait été prise à partie sur les réseaux sociaux, les internautes choqués de constater l’absence de Meghan Markle et du prince Harry.

“Je suis dégoûtée par cette photo”, avait notamment réagi une anonyme. Une polémique enflant peu à peu avait poussé une autre internaute à mettre les choses au clair, justifiant le choix de Sa Majesté. “Pour l’amour de Dieu, elle a la succession directe du trône affichée sur les photos. Rien à voir avec Harry ou Meghan.” Les Sussex n’étaient pas les seuls à manquer l’appel, puisque la souveraine n’était pas non plus accompagnée de clichés de ses trois autres enfants, le prince Andrew – empêtré dans le scandale Jeffrey Epstein – le prince Edward et la princesse Anne. Ces derniers ne figurant qu’aux huitième, onzième et quatorzième places dans l’ordre de succession au trône d’Angleterre.

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