Meghan Markle sur le point de se lancer en politique ? Ces projets qui font débat…

Meghan Markle pourrait-elle s’engager en politique ? Selon la spécialiste royale Daniela Elser, si l’épouse du prince Harry se lance, c’est toute sa vie qui en sera affectée… et Buckingham Palace aussi, rapporte L’Express ce mardi 5 juillet.

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  1. Meghan Markle


  2. Harry d’Angleterre

Meghan Markle est « féministe » et « fière » de l’être. Engagée pour les droits des femmes et des minorités, elle défend ses combats haut et fort. Récemment, l’épouse du prince Harry a pris la parole avec la militante féministe Gloria Steinem et la journaliste Jessica Yellin pour s’insurger contre la fin du droit à l’avortement aux États-Unis. Delà à dire qu’elle pourrait se lancer en politique, il y a qu’un pas. Libérée du protocole royal l’interdisant de prendre la parole publiquement sur ses convictions, la duchesse de Sussex qui n’a jamais caché son désamour pour Donald Trump pourrait-elle y songer ? L’idée est « alléchante » pour la mère d’Archie et Lilibet Diana, à en croire la spécialiste de la royauté Daniela Elser.

« En devenant sénatrice (ou mieux), Meghan obtiendrait une chose qui lui a vraiment échappé, même aujourd’hui, malgré sa richesse et son titre : un véritable pouvoir à elle et à ses propres conditions », assure la chroniqueuse, selon l’édition britannique de L’express. Si la belle-sœur de Kate Middleton et du prince William se lance en politique, c’est toute sa vie de famille qui en sera affectée. « Ils devraient renoncer totalement à leurs titres du Sussex. La mère de deux enfants pourrait également dire adieu à la vie privée qu’elle et Harry se sont taillée dans leur ville d’adoption de Montecito », met en garde la journaliste.

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Meghan Markle prête à « faire de la lèche aux donateurs démocrates » ?

Habituée à être sous le feu des projecteurs, l’ancienne actrice hollywoodienne devra « s’engager à participer à des mois et des mois de collecte de fonds, à faire de la lèche aux donateurs démocrates, à serrer des dizaines de milliers de mains, à câliner les bébés d’inconnus et à poser pour des selfies ». Après avoir fait la guerre aux médias et aux tabloïds, Meghan Markle pourrait bien en être à nouveau la cible si elle se lance en politique. La spécialiste royale rappelle alors : « L’ensemble du processus, avant même qu’elle n’accède au pouvoir, serait épuisant, coûteux et mettrait une cible sur le dos de sa famille en termes de presse, de critiques et du miasme souvent toxique que sont les réseaux sociaux. Ou, en gros, toutes les choses pour lesquelles les Sussex ont quitté le Royaume-Uni ».

En plus de sacrifier sa tranquillité, Meghan Markle déclencherait un « effondrement de catégorie cinq » au palais de Buckingham, assure Daniela Elser. Mais Meghan Markle n’est pas du genre à se laisser faire : « Le risque est quelque chose pour laquelle Meghan a clairement un penchant« . Dans les colonnes du Sun, le biographe Tom Bower a laissé entendre que la politique sera « sûrement la prochaine étape de sa croisade pour le bien » bien que « son expérience politique soit squelettique et qu’elle soit sensible à la critique ». Selon lui, son amitié avec Kamala Harris et les Obama pourrait bien l’aider à être nommée parmi les représentants de la Californie au Congrès avant de viser le Sénat : « Au bout de dix ans, dans la fleur de l’âge d’une femme politique, son bilan pourrait bien justifier une candidature à l’investiture démocrate à la présidence« .

Crédits photos : Backgrid USA / Bestimage

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