« On ne lâche pas » : Julie Gayet totalement investie dans le mouvement #MeToo

Julie Gayet a signé la tribune du collectif #MeTooThéâtre. La comédienne a expliqué cette prise de position dans les colonnes du Parisien, ce samedi 16 octobre.

Après le monde du cinéma et celui de la musique, le mouvement #MeToo s’empare du milieu du théâtre. Une tribune a été publiée dans Libération, ce mercredi 13 octobre, dans laquelle un collectif propose des solutions afin de libérer la parole des victimes d’abus sexuels dans le milieu et pour faire changer les choses. Ce collectif propose, notamment, l’ouverture d’une « enquête quantitative (…) sur les faits de violences sexuelles et sexistes au sein de la profession » mais aussi « la mise en place de la parité au sein des postes de direction des théâtres nationaux ». Julie Gayet fait partie des 1 500 signataires du texte. L’ex de Santiago Amigorena a expliqué son choix dans les colonnes du Parisien, ce samedi 16 octobre.

Selon la compagne de François Hollande, “la réalité, c’est que les femmes, et c’est toute la problématique aujourd’hui du consentement dans notre société, ont du mal à parler. Alors dire non, c’est encore plus compliqué », avance celle qui n’a jamais voulu endosser le rôle de Première dame. « On a tout appris, sauf à dire non. Donc cette libération de la parole qu’on observe dans tous les milieux est très importante parce que ce n’était jamais arrivé.” Julie Gayet estime que l’important est d’accompagner la libération de la parole des victimes avec des “actes”. La prise de conscience est là, certes, mais, ensuite, on ne peut pas faire comme si de rien n’était, ce qui serait d’une violence extrême”, indique-t-elle dans les colonnes du quotidien.

Julie Gayet : “On ne peut plus continuer à dire : On ne savait pas”

Julie Gayet insiste sur l’importance “de chercher des solutions, mettre en place des outils, des protocoles pour protéger les uns et les autres.” Comme dans le cinéma, elle espère que les choses changeront. “Il est temps que le théâtre se mette à cette même réflexion commune, c’était nécessaire que ça arrive maintenant », assure-t-elle. Et de conclure : “Aujourd’hui, on ne peut plus continuer à dire : On ne savait pas.”

Article écrit en collaboration avec 6Medias.

Crédits photos : OLIVIER BORDE / BESTIMAGE

Autour de

Source: Lire L’Article Complet