“Pas ici !” : Emmanuel Macron esquive une question très délicate…

Ce lundi 13 juin, Emmanuel Macron s’est rendu au Salon de l’armement à Villepinte. Le chef de l’État n’a visiblement pas souhaité répondre à une question insistante sur ses consignes de vote au second tour des législatives.

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  1. Emmanuel Macron

La soirée du premier tour des législatives a été marquée par une certaine confusion au sein de la majorité sortante. Dans certaines circonscriptions, le second tour opposera des candidats de l’union des gauches (Nupes) et du Rassemblent national. Les cadres de la macronie se divisent sur la question des consignes de vote, entre le barrage contre l’extrême droite et le « ni-ni ». Un débat sur lequel Emmanuel Macron n’a pas souhaité réagir, ce lundi 13 juin. Au lendemain du scrutin, le chef de l’État s’est rendu au Salon de l’armement, à Villepinte, où il a été interrogé par BFMTV sur ce cafouillage dans son camp. « Je ne vais pas faire ça ici, ce serait un peu baroque », a-t-il balayé, interrogé sur un éventuel appel à voter contre le RN en cas de duel avec la Nupes.

Alors en déambulations dans les allées du Parc des expositions de Villepinte, Emmanuel Macron s’est montré visiblement peu enclin à se positionner sur cette question délicate. Le président a également botté en touche sur la question des accusations de « manipulation » lancées par le camp de Jean-Luc Mélenchon. « Il y a maintenant un doute sur ce que fait monsieur Darmanin avec les résultats », a sous-entendu le chef des Insoumis, ex-troisième homme de la présidentielle, d’après des propos rapportés par BFMTV. « Je laisse les experts parler », a répondu l’hôte de l’Élysée.

"Je ne vais pas faire ça ici": Emmanuel Macron esquive une question sur les consignes de vote pour le second tour ⤵️ pic.twitter.com/fxcAjwGO6c

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Tous les ministres-candidats passent le premier tour

Pour l’heure, le parti présidentiel n’est pas certain de conserver sa majorité absolue à l’Assemblée nationale. L’union historique des gauches est parvenue à jouer au coude-à-coude au premier tour des législatives, se plaçant (pour l’instant) en principale force d’opposition face à Emmanuel Macron. Ce dernier peut toutefois se réjouir de la qualification au second tour de tous les ministres investis par Ensemble, dont la Première ministre Élisabeth Borne et Gérald Darmanin, ministre de l’Intérieur. Des résultats d’autant plus décisifs pour ces 15 candidats, qui seront contraints de démissionner en cas de défaite le 19 juin prochain.

Article écrit avec la collaboration de 6Medias.

Crédits photos : Jacques Witt/Pool/Bestimage

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