Tahar Rahim : ses rares confessions sur son rôle de père

Dimanche 4 juillet, sur les ondes de RFM, Tahar Rahim s’est laissé aller à quelques confidences sur son rôle de père, et notamment à quel point la naissance de son premier enfant, Souleymane, avait pu le changer.

Tahar Rahim

Tahar Rahim et Leïla Bekhti vont-ils passer l’été dans les couches ? Au cours du mois de juin dernier, c’est au détour d’une phrase que Paris Match a fait la grande annonce. En effet, le magazine présentait la comédienne comme une maman “avec trois enfants”. Une surprise puisqu’aucun accouchement n’avait été annoncé jusque-là. La comédienne aurait donc profité des derniers mois de confinement et de cette pause forcée dans son agenda, pour mener à bien ce grand projet familial !

En 2017, sept ans après s’être dits “oui”, Tahar Rahim et Leïla Bekhti accueillaient leur premier enfant, un petit garçon nommé Souleymane. Puis, en 2019, lors d’une interview accordée à Madame Figaro, l’actrice se disait “enceinte et heureuse”. Le bonheur aurait donc frappé une troisième fois à leur porte. Face à nos confrères de Paris Match, Leïla Bekhti assurait que “la maternité” lui “donnait force et courage”. Pour Tahar Rahim, le rôle de père semble être aussi celui de sa vie…

“On est moins égocentrés”

Dimanche 4 juillet, au micro de Pascal Nègre sur RFM, l’acteur a expliqué à quel point la naissance de son premier enfant avait changé sa vision de la vie. Alors qu’il dissertait sur l’acception de soi, Tahar Rahim a avoué que l’arrivée de son fils “a changé beaucoup de choses”.

Selon le comédien, un enfant aide à apprendre à “s’aimer”, mais provoque aussi une certaine inquiétude viscérale. “Il y a maintenant une angoisse, une peur qu’on a toujours avec nous, pour nos enfants, détaille-t-il. Et c’est normal. Mais en même temps une forme de libération intérieure où d’un coup plus rien n’est très grave en vérité. Parce que tout ce qui importe vraiment, dans le fond, c’est eux. Se laissant aller aux confidences, Tahar Rahim s’épanche sur sa vision d’une bonne éducation. “Il faut faire en sorte que dans le monde dans lequel ils vont évoluer ils seront suffisamment matures, intelligents, armés pour traverser ça. Et du coup ça libère quelque part, parce qu’on prend congé de nous-même. On est moins égocentrés”. Des propos qui parleront à de nombreux parents.

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