Une ambition intime : Valérie Pécresse « crispée » face à Karine Le Marchand ?

Le 7 novembre prochain, un nouvel épisode d’Une ambition intime sera diffusé sur M6 avec Valérie Pécresse. La candidate à l’élection présidentielle 2022, qui n’apprécierait pas vraiment ce genre d’exercice télévisé, a confié ses craintes à L’Obs.

Comme de nombreuses personnalités politiques l’ont fait avant elle, Valérie Pécresse s’est prêtée au jeu des confessions dans l’émission Une ambition intime. L’épisode, diffusé le 7 novembre prochain, révélera selon un court article de L’Obs de ce jeudi 28 octobre, une candidate à l’élection présidentielle 2022 « crispée » face à son passé politique, et notamment à l’évocation de l’ancien Président de droite, Nicolas Sarkozy. « Par moment, j’aurais souhaité que Valérie soit plus fantaisiste », a lancé le prédécesseur de François Hollande. Ce à quoi a répondu Valérie Pécresse : « La fantaisie, je ne me la suis pas autorisée, car j’étais une fille ‘adoptée’. » Des propos sur lesquels reviendra certainement la présidente de la Région Île-de-France face à Karine Le Marchand.

En effet, l’ascension politique de Valérie Pécresse chez Les Républicains (LR) n’a pas été de tout repos puisqu’elle n’était pas vue comme la candidate idéale. « Moi, j’étais la chiraquienne », a rappelé Valérie Pécresse. C’est avec plus de difficultés que certaines autres personnalités de droite que la quinquagénaire a finalement réussi à se défaire progressivement de son image de disciple de Jacques Chirac, mais aussi de celle de la « Versaillaise ». Des complications qu’a simplement résumées la présidente du parti Soyons libres : « La politique, c’est un peu comme ‘Loft Story’ ; moi j’étais la blonde. »

De nombreuses critiques

Ces images qui lui collent à la peau, Valérie Pécresse les a longtemps subies. Le 20 octobre dernier, dans les colonnes de ce même journal, la candidate à l’élection présidentielle s’était confiée sur les critiques sexistes qu’elle avait entendues à son propos. Dans les couloirs des instances politiques, l’ancienne ministre du Budget se serait ainsi fait appeler « la blonde » ou encore « serre-tête et jupe plissée ». Des moments éprouvants sur lesquels elle reviendra certainement dans l’émission Une ambition intime.

Article écrit avec la collaboration de 6Medias

Crédits photos : Agence/ Panoramic / Bestimage

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