Une ex-Miss France menacée de viol va prendre des mesures fortes

Victime de menaces de viols, Iris Mittenaere a décidé d’agir contre ses agresseurs. Dans une story postée samedi 12 septembre 2020 sur Instagram, l’ancienne Miss France a annoncé qu’elle allait “commencer à agir”.

  • Iris Mittenaere

On le sait désormais, les réseaux sociaux sont propices à de nombreux débordements. Et parfois, cela peut aller très loin. Très souvent, les personnalités publiques sont les premières victimes de ces agresseurs 2.0. C’est le cas d’Iris Mittenaere qui a témoigné dans une story postée samedi 12 septembre relayée par nos confrères de Closer, avoir fait l’objet de sordides messages. Très proche de ses followers, l’ancienne Miss France avait demandé à sa communauté de lui suggérer des idées pour ses prochaines chroniques sur Chérie FM. Certaines réponses qu’elle a reçues l’ont profondément choquée. “Franchement, j’ai reçu des propositions… vous savez que ce n’est pas anonyme ? Parce que moi je vois vos profils… et les propositions complètement tordues et les jalousies de certaines je les vois aussi“, a écrit la compagne de Diego El Glaoui.

“Le harcèlement n’est pas impuni”

“J’avais l’habitude des jalousies de certaines personnes mais les malades mentaux je commence à saturer. Alors semaine pro je vais commencer à agir. Le harcèlement n’est pas impuni. Les menaces de viol non plus. J’ai vos profils”, a-t-elle ajouté. Mais pas question pour l’ex reine de beauté de laisser ses agresseurs entacher sa joie de vivre. “Je ne laisserai personne m’enlever mon sourire, a-t-elle affirmé. Je suis très heureuse et me rends compte de chaque seconde que j’ai la chance de vivre. Même si un nombre microcosmique de gens me dérange. Les autres je vous aime.

Depuis la publication de son message, Iris Mittenaere a reçu de nombreux soutiens de la part de femmes ayant été victimes d’attaques similaires. L’une d’entre elles a par exemple écrit : “J’ai encore eu deux organes masculins au réveil j’te jure j’en peux plus. Alors toi j’imagine même pas.” En France, envoyer une photo de pénis non sollicitée est passible de 750 euros d’amende, selon l’article R.624-2 du code pénal. Une pratique répétée tombera sous le coup du harcèlement, passible de deux à trois ans d’emprisonnement et de 30 000 à 45 000 euros d’amende selon l’âge de la victime.

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