Valérie Trierweiler : sa réponse aux haters après son licenciement de Paris Match

Sur Twitter, Valérie Trierweiler a répondu à ceux qui l’attaquent depuis qu’elle s’est étonnée de son licenciement brutal de Paris Match.

Valérie Trierweiler

Elle ne s’y attendait apparemment pas. Valérie Trierweiler a été brutalement licenciée de Paris Match, où elle travaillait depuis plus de trente ans. En 1989, elle avait intégré le service politique du magazine, où elle traitait notamment les sujets sur le parti socialiste. Au début de sa relation avec François Hollande, en 2005, elle avait ensuite rejoint la section littéraire, où elle n’a jamais cessé d’officier depuis. C’est Sandra Muller, journaliste pour La lettre de l’audiovisuel, qui l’a révélé : « Le directeur général [du magazine] entend bien renouveler les figures de la rédaction de l’hebdomadaire, trop atteintes par l’ancienneté. On s’attend à d’autres départs », écrivait-elle sur Twitter. L’objectif serait de changer de ligne éditoriale, en plus de rajeunir les équipes. D’autres départs devraient suivre, a confirmé Le Figaro.

Valérie Trierweiler : « Hé les grincheux et autres agresseurs »

Valérie Trierweiler, qui ne s’attendait pas à son renvoi, a visiblement été très surprise. « J’ai appris en plein cœur de l’été et pendant mes congés de façon extrêmement brutale mon licenciement de Paris Match où je travaillais depuis trente ans », a-t-elle écrit sur Twitter, ajoutant : « Ce licenciement sans aucun motif valable me laisse en état de choc et de sidération. » À la suite de quoi Valérie Trierweiler a reçu de nombreux messages de soutien. Mais pas que. Certains internautes lui ont répondu qu’elle n’était pas à plaindre, financièrement parlant, notamment. Quand d’autres lui ont fait remarquer que si son licenciement était ainsi possible, c’était grâce à la loi travail, passé sous le quinquennat de son ancien compagnon. Des messages auxquels la journaliste n’a pas tardé à répondre, sur Twitter. « Hé les grincheux et autres agresseurs, vous vous trompez de cible », a-t-elle écrit aux haters. « Je ne fais pas voter les lois. Je ne suis pas la bourgeoise que vous désignez. J’ai grandi dans un HLM dans une ZUP. Mais j’exerce le métier de mes rêves grâce à quelques études. Et je connais la vie des Français. »

Sur Instagram, Valérie Trierweiler a réitéré ses propos aux haters, en partageant la photo accompagnant sa dernière interview pour Paris Match, d’Amélie Nothomb et Daniel Picouly. « Je voudrais dire à ceux qui se trompent de cible que je ne suis pas née avec une cuillère en or (ni en argent ni en vermeille !) dans la bouche », a-t-elle réexpliqué avant de faire une déclaration d’amour à la littérature. « Les livres et les bibliothèques, puis les librairies ont toujours été mon refuge. Il n’y a pas de meilleures promesses que celles d’un roman réussi qui emporte au-delà de ce que nous vivons. Ma vie a été riche en expériences et en rencontres, elle n’est pas terminée. Elle le serait si je ne devais plus jamais ouvrir un livre. » Alors si les critiques littéraires de Valérie Trierweiler ne seront plus à lire dans Paris Match, elles seront désormais disponibles sur Instagram. « Je continuerai à évoquer mes coups de cœur littéraires ici, sur ce réseau bienveillant », a-t-elle conclu.

Hé les grincheux et autres agresseurs, vous vous trompez de cible. Je ne fais pas voter les lois. Je ne suis pas la bourgeoise que vous désignez. J’ai grandi dans un hlm dans une ZUP. Mais j’exerce le métier de mes rêves grâce à quelques études. Et je connais la vie des français.

View this post on Instagram

Ma dernière interview pour @parismatch_magazine était celle d’Amelie Nothomb et Daniel Picouly présents tous deux en cette rentrée avec «Les aérostats » pour #Nothomb et « Longtemps je me suis couché de bonheur » pour #Picouly .Tous deux expliquent que la littérature a le pouvoir de sauver quiconque. L’une a échappé à la mort, l’autre à la prison. Leur héros leur ressemble farouchement à chacun. Sans la littérature, je ne serai pas non plus devenue celle que je suis aujourd’hui . Je voudrai dire à ceux qui se trompent de cible que je ne suis pas née avec une cuiller en or ( ni en argent ni en vermeille !) dans la bouche. Les livres et les bibliothèques, puis les librairies ont toujours été mon refuge. Il n’y a pas de meilleures promesses que celles d’un roman réussi qui emporte au delà de ce que nous vivons. Ma vie a été riche en expériences et en rencontres, elle n’est pas terminée. Elle le serait si je ne devais plus jamais ouvrir un livre. Aussi je continuerai à évoquer mes coups de cœur littéraires ici, sur ce réseau bienveillant. Merci aux écrivains, merci à tous ceux qui m’apportent leur soutien. Cette photo a été réalisée par le talentueux @patrickfouque au cimetière Montparnasse devant la tombe de Baudelaire. @albinmichel

A post shared by @ valerie_trierweiler on


Source: Lire L’Article Complet