Vanessa Paradis, Maïwenn, Louis Garrel… Le dîner Madame Figaro x Chanel illumine les planches de Deauville

À la 46e édition du Festival du cinéma américain de Deauville, le traditionnel dîner orchestré par Madame Figaro et Chanel avait des airs de bal masqué. Cet événement a réuni les plus grands ambassadeurs du cinéma français et ouvert le week-end de clôture en beauté.

Deauville est une fête. Hier soir, à la Villa Le Cercle, le monde du cinéma avait décidé que la fiction dépasserait la réalité. L’espace d’un instant, comme une parenthèse enchantée, l’heure était à la chic décontraction, à la joie et à la célébration du cinéma. Présidente du jury de cette 46e édition un peu à part, Vanessa Paradis, radieuse, régnait en maîtresse de cérémonie. Parmi ses jurés, Vincent Lacoste, taquin, s’amusait à déstabiliser Rebecca Zlowtoski pendant son interview, Zita Hanrot et son sourire XXL brillaient devant les caméras et sur photocall, tout comme Céline Sallette et Oxmo Puccino. Avec eux pour célébrer l’événement, Irène Jacob, Bruno Podalydès, Noé Abita, Charlène Favier, Luana Bajrami…

Maïwenn. (Deauville, le 11 septembre 2020.)

Louis Garrel. (Deauville, le 11 septembre 2020.)

Vanessa Paradis. (Deauville, le 11 septembre 2020.)

Zita Hanrot. (Deauville, le 11 septembre 2020.)

Peu de temps avant que le dîner Madame Figaro x Chanel ne commence, les convives ont vu arriver Maïwenn en majesté. Cinq ans après la sortie et le succès de Mon Roi, la réalisatrice venait de présenter au public normand ADN, un film poignant et drôle sur la quête des origines, la famille et le deuil. Avant la projection, la cinéaste qui ne lâchait pas la main de son acteur Omar Marwan est montée sur scène en compagnie d’une partie de son équipe, dont Louis Garrel et Anne Berest (Fanny Ardant, Marine Vacth et Dylan Robert n’avaient pas pu faire le déplacement). Émue par cette avant-première mondiale qu’elle a qualifié «d’accouchement», la réalisatrice a préféré ne pas trop en dire sur ce film pour que «chacun puisse se l’approprier».

Et parce qu’année à part, dit protocole inédit, la soirée s’est ensuite déroulée dans la plus stricte intimité. Sur les tables rondes de six invités, chaque assiette était espacée de 97 centimètres… tout juste. Une fois le carpaccio de tomates, le turbo et la compte de pomme Goldrush savourés, les plus courageux ont poursuivi la soirée au O2 (le bar du casino) pour poursuivre les festivités.

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