Vanessa Paradis : ses demandes qui sont restées lettres mortes chez des metteurs en scène

Du 4 septembre au 30 décembre 2021, Vanessa Paradis sera à l’affiche de la pièce Maman, au théâtre Edouard VII. Pour l’occasion, la comédienne a accordé un entretien à Madame Figaro.

C’est l’événement de la rentrée ! D’ici quelques jours, Vanessa Paradis sera à l’affiche de la pièce Maman, écrite par son mari, Samuel Benchetrit. Entre deux répétitions, la comédienne et chanteuse a accepté de s’entretenir avec Madame Figaro. Alors qu’au cours de sa carrière, elle a croisé quelques pygmalions, elle a d’abord confié : "On me demande souvent pourquoi j’ai attiré tant de bonnes grâces. Je n’ai pas de réponse. Il faudrait poser la question à ces hommes que j’ai inspirés, dit-on. Le seul élément de réponse que je peux donner, c’est que moi, j’avais envie, et que l’envie de faire, de progresser, d’expérimenter, de sortir de ma zone de confort a été mon alliée la plus précieuse."

Affirmant qu’il n’y avait pas eu que des gens qui l’avait choisie, Vanessa Paradis a expliqué : "J’adore l’idée de la muse, j’adore ce mot. Il s’est galvaudé, certains pensent qu’une muse est une femme objet, alors que, pour moi, une muse, c’est une personne à la manœuvre, une personne qui inspire parce qu’elle agit." Cependant, la star a expliqué qu’au cinéma, cela était moins vrai. "Il m’est arrivé d’envoyer des lettres à des metteurs en scène, ça ne marche pas du tout. Les gens sont très flattés, ça leur fait plaisir, mais ça ne débouche sur rien. Être proactif dans le monde du cinéma, ça veut dire initier un projet, acheter les droits d’un livre, démarcher des producteurs. Et ça, je n’ai jamais pris le temps de le faire. Je reste dépendante du désir des autres, et c’est parfois dur", a-t-elle confié.

Vanessa Paradis : "J’ai mené une vie artistique et personnelle très libre"

Alors qu’elle a commencé très jeune, la comédienne a profité de cet entretien pour révéler si elle avait déjà été confrontée à des situations délicates. Alors que le débat Me Too a fait grand bruit, Vanessa Paradis a confié : "J’ai eu de la chance : j’ai toujours réussi à esquiver… Quand on commence très jeune comme moi, il y a un tas de choses qu’on ne sait pas et qu’on peut considérer comme normales quand on ne dispose pas des repères nécessaires. Il y a peut-être des choses borderline que j’ai vues et dont je n’ai pas voulu me souvenir. J’ai mené une vie artistique et personnelle très libre, j’ai beaucoup voyagé et, immanquablement, j’ai croisé des personnages peu recommandables. Dans mon premier film, Noce blanche, j’avais des scènes de nu, j’avais 16 ans, c’était compliqué. J’ai esquivé."

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