VIDEO « Il faut relativiser » : Emmanuel Macron s’exprime après avoir reçu une gifle

Emmanuel Macron a été giflé par un individu, ce mardi 8 juin. Le président de la République a réagi dans Le Dauphiné, à la suite de cet évènement et a tenu à apaiser la situation.

Emmanuel Macron

La nouvelle a eu l’effet d’une bombe. Ce mardi 8 juin, tandis qu’il était en déplacement à Tain-l’Hermitage, dans la Drôme, Emmanuel Macron a été giflé par un individu. Ce dernier, qui avait lancé le cri de guerre royaliste, “Montjoie Saint Denis !”, a très vite été appréhendé par les forces de l’ordre avant d’être placé en garde à vue. Si les politiques ont été nombreux à réagir, fustigeant tous le geste à l’encontre du chef de l’État, le mari de Brigitte Macron, lui, aurait d’abord eu une réponse ironique à la suite de cette attaque. Les hostilités ont visiblement commencé ! aurait-il même tonné, selon nos confrères de Franceinfo.

Un peu plus tard dans la journée, la prise de parole d’Emmanuel Macron s’est avérée plus consistante. Dans un entretien au Dauphiné, le président a dénoncé des faits “isolés d’individus ultraviolents. Ces personnes ne doivent pas, selon lui, “prendre possession du débat public”. Et de préciser : “Tout va bien. Il faut relativiser cet incident qui est, je pense, un fait isolé. Il ne faut pas que cela vienne occulter le reste des sujets si importants qui concerne la vie de beaucoup”.

Emmanuel Macron ne veut pas donner de crédit aux “individus ultraviolents

Emmanuel Macron avait déjà prévu de donner cette interview avant l’altercation. Celui-ci a voulu réaffirmer, dans le même temps, certaines valeurs essentielles pour le bon fonctionnement, selon lui, de la France républicaine. “Le peuple français est un peuple républicain. L’écrasante majorité des Français est intéressée par les problèmes de fond. Sur le principe, je serai intraitable, mais ne laissons pas des faits isolés, des individus ultraviolents, comme il y en toujours quelques-uns dans les manifestations aussi, prendre possession du débat public : ils ne le méritent pas”, conclut-t-il, condamnant toutefois la violence de cette action.

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