VIDÉO – Josiane Balasko dévoile les dessous de sa rencontre avec son mari George Aguilar

Josiane Balasko et son époux, George Aguilar, se sont rencontrés en 1999 sur le plateau d’un film de Gérard Lauzier. À l’époque, l’actrice et mariée et ne cherche nullement l’amour… et pourtant.

C’est avec son mari, George Aguilar, qu’elle « prend le moins de gants » lorsque Josiane Balasko enfile sa casquette de metteur en scène. Sur le plateau de Vivement dimanche, le 5 septembre, la comédienne qui sera à l’affiche de sa nouvelle pièce « Un chalet à Gstaad » à partir du 9 septembre explique en effet que lorsqu’il s’agit de corriger son époux d’origine amérindienne, elle n’y va pas avec le dos de la cuillère. Elle profite également de sa présence dans l’émission de Michel Drucker pour raconter sa rencontre cousue de fil d’or avec celui qui partage sa vie depuis maintenant 22 ans.

« Il y a des choses qui sont écrites »

C’est sur le tournage du film Le Fils du Français, en 1999, que la comédienne du Splendid a rencontré son futur époux. Pour les besoins du scénario, la mère de Marilou Berry se retrouvait mariée sans même le savoir à un chef de tribu amérindienne. Avant même qu’elle ne rencontre celui qu’elle épouserait à l’écran, le réalisateur Gérard Lauzier avait prévenu sa comédienne : « Je t’ai trouvé un beau mari », lui avait-il glissé. À l’époque, la comédienne est pourtant mariée à Philippe Berry, et ne s’imagine nullement retrouver l’amour. Et pourtant : en 1999, le couple divorce et quatre ans plus tard, George Aguilar et Josiane Balasko se disent « oui ».

Et George Aguilar de préciser, assis sur le célèbre canapé rouge de Michel Drucker : « La première phrase que je lui ai dite [à Josiane Balasko, ndlr] c’est “Tu es mon épouse” ». Il s’agissait bien entendu du rôle qu’elle jouait dans le film, mais finalement, cela s’est transformé en réalité. « Il y a des choses qui sont écrites » dans le destin, résume Josiane Balasko.

Article écrit en collaboration avec 6Medias

Crédits photos : Capture France 2

Autour de

Source: Lire L’Article Complet