VIDÉO – Olivier Véran oublie le nom de son parti : cette maladresse qui va faire bondir Emmanuel Macron

Invité de C à vous lundi 20 juin, Olivier Véran, tout juste élu député de la 1re circonscription de l’Isère, a eu un trou de mémoire mal venu.

A propos de


  1. Olivier Véran


  2. Emmanuel Macron

Élu député de la 1re circonscription de l’Isère, dimanche 19 juin, Olivier Véran était l’invité de C à Vous dès lundi soir. Également ministre délégué chargé des relations avec le Parlement, il a été questionné sur le challenge qui s’annonce pour la majorité présidentielle au lendemain des élections législatives : gouverner sans majorité absolue à l’Assemblée nationale. Alors qu’Anne-Elisabeth Lemoine évoquait la motion de censure que La France Insoumise a annoncé vouloir voter le 5 juillet prochain, Olivier Véran s’est montré plutôt sceptique sur ce projet. « La France Insoumise, je vous fais un pari, elle ne remportera non seulement pas la majorité, mais elle ne sera pas suivie par la plupart des parlementaires parce que ce n’est pas ce qu’ils veulent », a-t-il prédit avant de s’interroger sur les alternatives. Et de se tromper sur le nom de son propre parti. « Mais qu’est-ce qu’ils proposent d’autres comme majorité ? […] ? Les Républicains peuvent faire une majorité ? La Nupes peut faire une majorité ? Non. Il n’y a pas d’alternative à l’idée d’une majorité qui part de… comment ça s’appelle ? Ensemble ! Euh pardon Renaissance », a-t-il ainsi bafouillé.

« Si même vous, vous ne vous souvenez plus du nom… ! Vous avez bien été élu sous l’étiquette Ensemble ? », s’est amusée la présentatrice. « Non, c’est bien Ensemble parce que c’est Renaissance plus le Modem, plus Horizons. Je n’ai jamais été trop dans les trucs de parti. Je respecte infiniment ceux qui s’en occupe, mais moi c’est vraiment… », a-t-il tenté de se rattraper.  « Notre majorité est la seule qui peut composer des majorités, fussent-elles de circonstance ou alors élargies avec des partis partenaires », a-t-il conclu.

> Découvrez en images les proche d’Olivier Véran.

Le spectre de la dissolution

Une fois le calme retrouvé, le journaliste politique Jean-Baptiste Marteau a évoqué la possible dissolution de l’Assemblée nationale, ultime recours du président de la République dans le cas où les parlementaires n’arriveraient pas à s’accorder. Une décision qui entraînerait de nouvelles élections dans les jours qui suivraient.

Article écrit en collaboration avec 6Medias.

Crédits photos : France 5

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