VIDEO – « On se sent extrêmement méprisés » : cri du coeur chez Pascal Praud

Ce vendredi 30 avril, Pascal Praud a reçu Christophe Longo, président du collectif des discothèques en colère Paca-Corse, dans son émission L’Heure des Pros. Agacé par la non-réouverture des établissements de nuit, l’intéressé a poussé un coup de gueule à l’antenne.

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  1. Pascal Praud

Une douche froide. Alors qu’Emmanuel Macron a récemment dévoilé le calendrier de la réouverture progressive des lieux recevant du public, entre le 19 mai et le 30 juin, le président de la République a pris la décision de ne pas rouvrir les discothèques, qui ont fermé leurs portes depuis le premier confinement de mars 2020. Un coup dur pour Christophe Longo, président du collectif des discothèques en colère Paca-Corse. Invité dans L’Heure des Pros ce vendredi 30 avril, il a reproché au gouvernement de “mépriser” les gérants des établissements de nuit : “C’est scandaleux ce qui se passe. On se sent extrêmement méprisés et pas respectés par le gouvernement, a-t-il déclaré en préambule.

L’invité de Pascal Praud a en effet été surpris de voir que d’autres établissements recevant du public, parfois même en nombre, étaient autorisés à rouvrir, et pas les boîtes de nuit : “Comment on peut nous laisser dans cet état alors que tout rouvre le 30 juin, même des spectacles jusqu’à 5.000 personnes, des concerts ou des festivals… Nous, on nous laisse fermés, autant les extérieurs que les intérieurs”, a-t-il observé, alors que plusieurs centaines de discothèques ont déposé le bilan depuis le début de la crise sanitaire.

[DIRECT] nous sommes méprisés par le gouvernement
! Les premiers fermés depuis plus d’un an et nous serons les derniers mais encore faut-il savoir quand ? @EmmanuelMacron @olivierveran @cnews @PascalPraud #deconfinememt

“C’est honteux ce qui est en train de se passer”

Le président du collectif des discothèques en colère Paca-Corse a ensuite souhaité adresser un message au gouvernement : “Nous avions fait des propositions de protocoles, on n’est jamais venus vers nous, c’est honteux ce qui est en train de se passer. Nous ne sommes pas des sous-citoyens, ni des sous-chefs d’entreprises”, a-t-il affirmé à l’antenne de CNews, avant de lancer un appel à Emmanuel Macron : “J’en appelle à M. Macron, on souhaiterait qu’il nous rencontre et qu’il nous explique pourquoi on ne peut pas ouvrir nos établissements.” Et de conclure : “On n’est pas plus dangereux qu’un festival ou qu’un mariage dans une salle de village.” Le message est passé, reste à savoir s’il sera entendu au sommet de l’État…

Crédits photos : Capture d’écran CNEWS

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