VIDEO « Pire cauchemar » : Michèle Laroque confie avoir été victime d’une tentative de kidnapping

Michèle Laroque s’est remémorée un événement traumatisant, sur le plateau de Touche pas à mon poste : quand elle n’était encore qu’une enfant, elle a été victime d’une tentative de kidnapping. Une grosse frayeur sur laquelle elle est revenue.

Michèle Laroque

Michèle Laroque n’hésite pas à évoquer ses parents, dans certaines interviews. Le portrait qu’elle dépeint de son père n’est pas toujours tendre, quant à sa mère Doïna Trandabur, la comédienne lui reprochera toujours une chose : quand elle était lycéenne, Michèle Laroque s’est sentie, sûrement à juste titre, espionnée : “Ma mère, qui était prof de phonétique anglaise à l’université, a senti que j’étais en crise et, pour y remédier, elle s’est fait engager dans mon lycée pour être ma prof d’anglais”, avait-elle raconté à Télé 7 Jours, en juillet 2019.

Une mère qui n’a, quoi qu’il en soit, pas toujours été prof : Doïna Trandabur était d’abord une violoniste et une danseuse roumaine, qui a fui la dictature communiste après la Seconde Guerre mondiale, quand le pays était dirigé par Gheorghe Gheorghiu-Dej. Michèle Laroque n’est née qu’après, en 1960. Le jour où elle a mis les pieds dans son pays d’origine, l’actrice a vécu un épisode traumatisant, comme elle le raconte à Cyril Hanouna, ce jeudi 6 mai.

Traumatisant

Sur le plateau de Touche pas à mon poste, Michèle Laroque revient sur ce tragique souvenir et confie avoir été victime d’une tentative de kidnapping, en Roumanie. “Ma mère s’était échappée, et ils n’avaient pas apprécié car ça ne faisait pas de la pub au régime, rembobine la comédienne. A l’âge de sept ans, je suis allée rencontrer mon grand-père, qui était malade et voulait me connaître.” Michèle Laroque avait fait le voyage uniquement avec son père, puisque sa mère n’avait pas le droit de remettre les pieds en Roumanie.

La virée aurait pu tourner au drame… “On dormait chez des amis de la famille, et tout à coup, en pleine nuit, un type est arrivé par une fenêtre sur le toit, au-dessus de moi, il a tendu les mains, j’ai hurlé, ils sont partis, raconte la comédienne, encore très touchée. C’était une méthode pour me garder en otage et faire revenir ma mère qui aurait alors dû dire qu’elle regrettait son pays“. Un épisode traumatisant que Michèle Laroque résume ainsi : “Le pire cauchemar”.

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