3 réflexes pour se protéger des méfaits de la pollution

Le passage de l’air pollué crée une inflammation dans les poumons et aggrave les allergies, l’asthme et les risques de bronchite.

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J’aère, quoi qu’il arrive

C’est indispensable, même en ville, car la pollution intérieure est cinq à dix fois supérieure à celle de l’extérieur, d’après l’association Asthme&Allergies. Idéalement, on ouvre les fenêtres pendant quinze minutes tôt le matin et quinze minutes le soir, en toutes saisons. On aère aussi plusieurs heures quand on vient de peindre, d’installer un nouveau sol ou un nouveau meuble. Presque tout produit neuf rejette des molécules irritantes, voire cancérigènes, comme les composés organiques volatils (COV).

Me faut-il un purificateur d’air ? Seuls les appareils dotés d’un filtre à particules HEPA ont prouvé leur efficacité pour combattre une bonne partie des polluants intérieurs.

Je trie mes produits d’entretien

Ils polluent souvent l’air des maisons autant qu’ils nettoient les surfaces. Beaucoup émettent des COV, comme le formaldéhyde, un gaz irritant classé cancérogène par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Les produits les plus simples sont aussi les plus sains : savons noir et de Marseille, vinaigre blanc, bicarbonate de soude…

J’adapte mes activités en ville

La pollution est à son maximum quand il fait beau, et entre 11h et 19h environ. Mieux vaut donc marcher tôt le matin. On privilégie aussi les itinéraires sur les voies piétonnes. Enfin, même si cela paraît bizarre, on est moins exposé à vélo que lorsque l’on prend la voiture ou le métro, des transports qui concentrent la pollution.

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