Ces crooners qui font les fêtes. "Jardin d'hiver" ou la nouvelle vie d'Henri Salvador

Nous arrivons au bout de notre série Ces crooners qui font les fêtes. Depuis deux semaines, nous écoutons ces artistes qui nous murmurent à l’oreille l’amour, la douceur, le plaisir, l’optimisme. Ils sont là, à la fois fermes dans le dessin de la note et parfaitement soyeux dans le timbre – un art délicieux et polymorphe. Mais je voulais que l’on se quitte avec Henri Salvador. Et avec cette chanson qui nous rappelle que rien n’est jamais tout à fait fini, tout à fait définitif, tout à fait achevé, dans le show business comme dans la vie.

Parce que nous allons explorer, aujourd’hui, l’histoire d’une renaissance. La renaissance de l’artiste qui avait enregistré Zorro est arrivé, Faut rigoler, Juanita Banana ou On l’a dans l’baba – et qui n’en pouvait plus. La renaissance de l’artiste qui était sans doute le plus grand crooner français, mais un crooner de faces B dont les chansons douces étaient invariablement négligées par les radios de son époque.

Alors, une fois n’est pas coutume, nous allons prendre presque une minute de musique ininterrompue, mais nous avons tous besoin de retrouver la douceur et la poésie de la voix de Salvador…

Dans cet épisode de Ces crooners qui font les fêtes, vous entendez des extraits de :

Henri Salvador, Jardin d’hiver, 2000

Henri Salvador, Saint-Germain-des-Prés, 1950

Henri Salvador, Quand je monte chez toi, 1956

Henri Salvador, Une île au soleil, 1958

Henri Salvador, Syracuse, 1963

Henri Salvador, Count Basie, 1963

Henri Salvador, Vas-y mollo, 1994

Henri Salvador et Françoise Hardy, Le Fou de la reine, 2000

Henri Salvador, Jardin d’hiver, 2000 


Vous pouvez également suivre l’actualité de cette chronique sur Twitter.

Souvenez-vous : pendant l’été 2019, La Playlist de Françoise Hardy a été une traversée du bagage musical d’une autrice, compositrice et interprète considérée comme l’arbitre des élégances de la pop en France.

En juillet et août 2017, nous avions passé Un été en Souchon, pendant lequel Alain Souchon nous a guidés dans une promenade savoureuse dans toute une vie d’amour de la chanson.

Source: Lire L’Article Complet