Charlene de Monaco ne s’est sentie respectée qu’à la naissance de ses jumeaux !

Charlene de Monaco est toujours éloignée de la principauté et ce sont ses enfants qui lui manquent le plus. La naissance des jumeaux a été une étape des plus importantes dans sa vie. En plus de devenir maman, l’épouse d’Albert II se serait enfin sentie respectée sur le Rocher.

Charlene de Monaco est toujours retenue en Afrique du Sud, après avoir contracté une infection de la sphère ORL. Récemment hospitalisée en urgence, son retour sur le Rocher est éloigné encore un peu plus. Mais si certains imaginent déjà le pire, avec des rumeurs persistantes au sujet du divorce possible du couple monégasque, il n’en serait rien. Et comme elle le confiait récemment, l’épouse du prince Albert II serait impatiente de retrouver le Rocher, tant la séparation avec ses enfants est difficile à vivre. La naissance des jumeaux a été une étape cruciale dans sa vie. En plus de devenir maman, l’ex-nageuse s’est sentie enfin acceptée au sein de la principauté.

C’est en effet ce qu’a confié un ami de la Sud-africaine lors d’un entretien avec People. Selon cet ami, elle ne se serait sentie respectée qu’à la naissance de Jacques et Gabriella. Cela lui aurait offert “en quelque sorte un certain statut ou une certaine sécurité”. Il précise que la princesse Charlene est une mère “incroyablement impliquée et protectrice” avec ses jumeaux de 6 ans. Si elle a manqué leur rentrée scolaire, lors de son retour sur le Rocher, ils seront naturellement sa priorité.

La “protectrice des héritiers”

Princesse “dure à cuire”, elle n’en reste pas moins une mère impatiente de retrouver ses enfants. Les discussions virtuelles lui permettent de tenir le coup mais ne remplacent pas les moments en face-à-face qu’elle a hâte de vivre à nouveau. “Elle se considère plus comme la protectrice des héritiers que comme la princesse de Monaco”, affirme son ami à People. Elle entend également tout faire pour que Jacquie et Bella puissent vivre une vie la plus normale possible.

Crédits photos : Dominique Jacovides / PRM / Bestimage

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