Ecole Covid : la liste des 79 départements sans masque

Dès ce 18 octobre, 12 nouveaux départements vont être concernés par la fin du port du masque à l’école élémentaire. Les enfants habitant la Lozère vont quant à eux être obligés de le remettre en raison d’une aggravation de la situation sanitaire. A ce jour 79 départements sont concernés par la fin du port du masque à l’école élémentaire.

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[Mise à jour du 14 octobre à 09h25] Depuis le 11 octobre, le masque n'est plus obligatoire à l'école primaire dans 68 départements où le taux d'incidence est inférieur à 50 cas pour 100 000 habitants pendant 5 jours consécutif. A partir de ce lundi 18 octobre, s'ajoutent 12 nouveaux départements qui vont également pouvoir cesser de le porter en raison d'une amélioration de la situation sanitaire. Une nouvelle liste a été publiée le 14 octobre dans le Journal Officiel. En revanche, en raison de la hausse du taux d'incidence en Lozère, le masque redevient obligatoire pour les élèves de primaire alors qu'ils avaient cessé de le porter. A ce jour, les écoliers peuvent cesser de mettre un masque dans 79 départements.

Voici les 12 nouveaux départements concernés par la fin du port du masque à l'école élémentaire : 

  • L'Ain
  • L'Ariège
  • La Charente
  • Le Cher
  • La Drôme
  • Le Gard
  • L'Hérault
  • La Moselle
  • Le Haut-Rhin
  • Le Var,
  • La Haute-Vienne
  • La Seine-et-Marne.
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Les dernières actualités sur le Covid à l'école

  • Prolongation possible du pass sanitaire jusqu'à l'été 2022 ? Ce 13 octobre, Gabriel Attal a annoncé la possible prolongation du pass sanitaire jusqu'au 31 juillet 2022, lors d'un point presse. Une mesure qui permettrait au gouvernement d'avoir recours à "des outils si et seulement si" la situation sanitaire venait à se dégrader. "La situation ne s'améliore plus depuis quelques jours et dans certains territoires, le nombre de cas semble reprendre légèrement. L'hiver est propice a la reprise, des variants peuvent apparaître. Nous devons rester vigilants jusqu'à l'été prochain" a déclaré le porte-parole du gouvernement.
  • Nombre de classes fermées en baisse. Selon le ministère de l'Education nationale dans un point de situation du 8 octobre, 4 écoles sont fermées à la date du 7 octobre. Dans le détail, 1 254 classes sont fermées sur 527 200 ce qui représente un ratio de 0,24%. Ces 7 derniers jours, 3 869 élèves ont été diagnostiqués positifs à la Covid-19, soit 0,03% des élèves, et 221 membres du personnel. Entre le lundi 27 septembre et le lundi 4 octobre, 368 923 tests Covid ont été proposés et 186 281 ont été réalisés. Depuis le 2 septembre, 8 664 établissements ont proposé un parcours vaccinal aux élèves de 12 ans et plus sur 10 700 collèges et lycées
  • Masque obligatoire pour les enseignants. Malgré la levée du masque à l'école pour les élèves, les enseignants et le personnel doivent continuer à le porter, a confirmé Jean-Michel Blanquer ce jeudi 30 septembre. "Ça va arriver un jour je l'espère, et le plus tôt sera le mieux, mais pour l'instant ce serait prématuré et donc à ce stade, les adultes gardent leur masque [….] c'est ce qui a été vu par les autorités de santé", a précisé le ministre de l'Education nationale. 
  • Nouveau protocole expérimenté à l'école. Invité ce mardi 28 septembre sur FranceInfo, Jean-Michel Blanquer, ministre de l'Education nationale, a annoncé qu'un nouveau protocole sanitaire allait être expérimenté dans une dizaine de départements "probablement dès le début de la semaine prochaine", sur suggestion d'un avis du Conseil scientifique du 13 septembre. Il s'agit de :  l'Aisne, l'Ariège, la Côte-d'Or, les Landes, la Manche, le Morbihan, la Moselle, le Rhône, le Val-d'Oise et le Var. L'instance préconise de réaliser des tests hebdomadaires systématiques dans les écoles primaires, "permettant alors de ne renvoyer chez eux que les enfants détectés positifs, et non tous les élèves de la même classe". En effet, avec ce nouveau protocole, un cas positif dans une classe n'entraînerait plus obligatoirement le renvoi automatique des enfants non-vaccinés chez eux. Désormais, un cas positif entrainera le dépistage de toute la classe. A l'issue duquel, seuls les cas positifs devront suivre des cours à distance pendant plusieurs jours. Ce dispositif sera mis en place dans des départements variés pour pouvoir les comparer. 
  • Nombre de tests hebdomadaires. L'objectif du gouvernement était fixé à 600 000 tests par semaine. "Aujourd'hui, on est autour de 200 000", a annoncé Jean-Michel Blanquer, avec un taux de positivité "en dessous de 0,15%". La raison : tous les parents ne donnent pas l'autorisation pour les tests. 
  • Jean-Michel Blanquer contre les dépistages massifs à l'école. Selon un avis du Conseil scientifique datant du 13 septembre et relayé par le quotidien Le Monde, le dépistage à l'école primaire devrait être systématique et hebdomadaire. "Seuls les enfants détectés positifs seraient alors renvoyés chez eux." Pour les collégiens et lycéens, le Conseil scientifique recommande un dépistage "dès le lendemain de l'apparition d'un cas avéré, tous les élèves d'un même niveau (et pas seulement les élèves d'une même classe, compte tenu du large brassage des adolescents entre eux). Mais, ensuite, il suffirait de n'isoler que les élèves positifs", précise Le Monde. Cette stratégie vise ainsi à éviter les fermetures de classes à l'école primaire et éviterait également de faire des différences entre les élèves vaccinés ou non vaccinés. Un avis que ne partage pas forcément Jean-Michel Blanquer. "La stratégie consistant à tester de manière extrêmement répétée, extrêmement massive, les enfants n'a pas que des avantages (…) Par exemple, la Société française de pédiatrie alerte sur le fait qu'il peut y avoir à la fois quelque chose d'anxiogène et de compliqué à faire cela de manière répétée", a expliqué le ministre de l'Education nationale lors d'une audition par la commission des Affaires culturelles et de l'Éducation de l'Assemblée nationale ce 21 septembre. Jean-Michel Blanquer se dit plutôt favorable à un dépistage renforcé "sur certains territoires, lorsque la circulation du virus apparaît particulièrement forte".
  • Quel protocole pour les élèves d'Outre-mer ? Ce 13 septembre, les élèves des Antilles et d'une partie de la Guyane (Cayenne, Rémire-Montjoly, Matoury, Macouria, Roura, Montsinéry-Tonnégrande, Kourou et Sinnamary) ont fait leur rentrée 11 jours après leurs petits camarades de métropole en raison d'une vague inédite de contaminations dans certains territoires d'Outre-mer. Dans une note mise à jour le 1er septembre, la région de Guyane a indiqué que le protocole sanitaire appliqué lors de cette rentrée sera de niveau 4 dans les zones rouges ce qui signifie que les élèves devront porter le masque à l'intérieur comme à l'extérieur et que les élèves de 4e et de 3e comme les lycéens ne pourront retourner dans leur établissement qu'en demi-jauge. En Martinique, pendant au moins 15 jours, les élèves suivront majoritairement leurs cours à distance mais pourront se rendre dans leur établissement au moins une fois par semaine en petits groupes.En Guadeloupe, les élèves du primaire seront accueillis durant la semaine du 13 septembre de façon individuelle afin d'expliquer aux familles comment travailler à distance. Durant la deuxième semaine, les élèves seront accueillis en petits groupes de 5 personnes maximum durant une à deux demi-journées . Dans les collèges et lycées, la rentrée se fera en distanciel, mais les élèves pourront se rendre dans leur établissement par petits groupes, à raison d'une demi-journée par semaine. Enfin, les élèves de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin feront aussi leur rentrée le 13 septembre mais avec un protocole sanitaire différent. C'est le protocole de niveau 2 qui sera appliqué à Saint-Barthélemy où les cours seront dispensés à 100 % en présentiel.  A Saint-Martin, c'est le protocole de niveau 4 qui sera appliqué avec un système hybride similaire à celui de la Guyane, de la Martinique et de la Guadeloupe.
  • Le pass sanitaire pour les adolescents de plus de 12 ans et 2 mois. Face aux inquiétudes des parents dont les enfants nés à la fin d'année 2009 n'auront pas encore 12 ans lors de l'entrée en vigueur du pass sanitaire le 30 septembre, le gouvernement a revu sa copie. Comme l'a indiqué Le Parisien ce 8 septembre, le pass sanitaire ne s'appliquera finalement qu'à partir de 12 ans et 2 mois. "Le décret sera rédigé en ce sens", ont indiqué les services de Matignon. Les quelques 200 000 adolescents qui étaient concernés par ce problème auront donc deux mois pour se faire vacciner. A l'école, depuis la rentrée scolaire du 2 septembre, de nombreuses campagnes de vaccination sont organisées dans les collèges et lycées pour les élèves volontaires.
  • Des campagnes de vaccination sont déployées pour les 12-17 ans et 600.000 tests par semaine seront effectués dans les écoles primaires pour limiter les risques de contamination. "À l'école primaire, il y aura 600.000 tests salivaires par semaine, et deux autotests par adulte et par semaine. Dans le secondaire, nous aurons des tests plus ciblés, puisque nous sommes sur une population majoritairement vaccinée", avait précisé sur France Inter Jean-Michel Blanquer, ce 1er septembre. Rappelons que le pass sanitaire n'est pas demandé à l'école, pour permettre à tous les élèves de pouvoir y accéder. 
  • Harmonisation des règles d'indemnisation des parents. En cas de fermeture de classe, et si l'enfant est positif au Covid, l'un des parents ne pouvant télétravailler pourra bénéficier des indemnités journalières dérogatoires, sans délai de carence, avec un complément employeur, et ce qu'il soit vacciné ou non.
  • Purificateurs d'air et détecteurs de CO2 : mieux vaut ouvrir les fenêtres. "Ni les détecteurs de CO2 ni les purificateurs d'air ne sont l'alpha et l'oméga de la lutte contre le Covid", a déclaré Jean-Michel Blanquer sur France Inter ce 1er septembre. Le ministre précise par ailleurs que les collectivités ayant besoin d'une aide financière pour se doter de ces appareils pourront être aidées par le gouvernement. 
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  • Pass sanitaire et activités extra-scolaires : ados, sortie scolaire, à quel âge ?

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Vaccination des ados à l'école et autotests

Jeudi 26 août, le Premier ministre Jean Castex a confirmé le déploiement des autotests dans les établissements scolaires. "On va continuer à surveiller par des tests" pour les élèves de primaire, avait-il insisté. Et d'évoquer un chiffre de 600 000 tests par semaine. Pour les élèves plus grands, "la priorité sera de vacciner". Invité sur France Inter ce lundi 23 août 2021, l'épidémiologiste Arnaud Fontanet a alerté sur les modélisations de l'Institut Pasteur, montrant que "la moitié des nouvelles infections [pourraient avoir] lieu chez les enfants puisqu'ils sont non-vaccinés". Le jeudi 19 août, lors d'un déplacement dans les Hauts-de-Seine, le ministre de l'Education Jean-Michel Blanquer a déclaré que la vaccination des adolescents de moins de 12 ans n'était "pas d'actualité". "C'est un sujet qui est regardé à l'échelle mondiale. Il est évidemment très important d'avoir du recul sur ces questions. Au moment où je parle, ce n'est pas d'actualité, c'est vraiment les 12-17 ans qui sont concernés". Le ministre a rappelé que pour cette tranche d'âge, les ados ont été vaccinés durant l'été. "On a dépassé les 50% de 12-17 ans primo-vaccinés, on dépasse aussi les 30% de ceux qui ont eu deux doses de vaccins. C'est évidemment favorable à une année (scolaire) la plus normale possible", a-t-il ajouté à quelques jours de la rentrée scolaire.

Pour les plus de 12 ans, de grandes campagnes de vaccination seront organisées à la rentrée dans les collèges et lycées. "Pour les collégiens, lycéens et étudiants, il sera donc possible de se faire vacciner sur les lieux des cours" avait confirmé Emmanuel Macron ce 11 août. Les professeurs n'ayant pas encore été vaccinés pourront eux aussi profiter de ces dispositifs mis en place au sein des établissements scolaires. Rappelons que les élèves de 16 et de 17 ans n'auront pas besoin d'une autorisation parentale pour se faire vacciner. Les 12/15 ans n'auront, quant à eux,  à présenter qu'une seule autorisation parentale alors qu'il fallait l'autorisation des deux parents auparavant. 

Fermeture de classe et Covid : dans quels cas ?

En présence d'un cas positif au coronavirus dans une classe, les collégiens et lycéens vaccinés pourront poursuivre les cours en présentiel alors que leurs camarades non vaccinés devront rester chez eux durant 7 jours. "En primaire, lorsqu'il y aura un cas de contamination dans une classe, on fermera" a indiqué le ministre. 

Covid à l'université : retour en présentiel à 100% en septembre

Frédérique Vidal a de nouveau affirmé, ce 29 juillet dans Ouest France, que la rentrée se ferait à 100% en présentiel pour les étudiants. "Nous allons accompagner les étudiants qui n'auront pas été vaccinés​ au cours de l'été pour qu'ils complètent leur schéma vaccinal dès la reprise. Des barnums de vaccination seront présents sur les campus dès les premiers jours de septembre", a précisé la ministre de l'Enseignement Supérieur. Si un étudiant est testé positif au Covid-19, les étudiants n'ayant pas été vaccinés et considérés cas contacts devront s'isoler pendant une période de 7 jours et suivre les cours à distance. Les jeunes vaccinés "pourront rester sur le campus. Tout sera fait pour qu'ils puissent retrouver une vie étudiante normale", a-t-elle ajouté.

  • Covid université : le pass sanitaire exigé pour les soirées étudiantes

    Frédérique Vidal a indiqué que si le pass sanitaire n'était pas exigé à l'université, il le sera lors des soirées étudiantes. La ministre de l'Enseignement supérieur a également confirmé que les étudiants pourront se faire vacciner sur leur campus ou à proximité. Les dernières infos.

Repas à un euro, chèques psy, aide à l'emploi… Le gouvernement a mis en place certaines aides pour venir en aide à la jeunesse touchée par la crise sanitaire.

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